Le blogue d'Edmond Prochain

28 septembre 2011

Yet, AD/BC rocks!

Ou comment, à force de parler dans les angles, on finit par déconner dans les coins.

En l’occurrence, dans le coin de la classe, là où l’on envoie les éléments perturbateurs ou indésirables. La zone fantôme. Le goulp. Le commissariat de Colombes. Le coin, donc. Celui dans lequel les Anglais ont l’air de vouloir assigner le Christ désormais, pour quelques raisons plus ou moins obscures. On leur reconnaîtra que réussir à se mettre dedans en tentant de mettre quelqu’un dehors, c’est une idée qui finit par créer des phrases à la fois évidentes et incompréhensibles ; c’est-à-dire très anglaises. Mais je m’égare.

Tout a donc commencé il y a quelques semaines avec l’interdiction d’une publicité qui représentait le Christ dans le but d’annoncer la Résurrection de vendre des téléphones. On y voyait un christ souriant, pouce levé et clin d’œil appuyé, vanter les mérites d’“offres miraculeuses”. Rien que du bon goût.

A noter quand même que la pub – qui reprenait la représentation bien connue du “Buddy Christ” dans le film Dogma – a été diffusée en avril, mais interdite seulement en septembre. C’est dire déjà si ça valait le coup de se secouer les abats pour ça…!

C’est pas passé loin : au moment de cette interdiction, j’ai déjà failli consacrer un billet à la question. Parce que j’avoue ne pas totalement comprendre la nécessité de cette décision. On a déjà vu des pubs bien plus insultantes, bien plus équivoques pour les chrétiens. Là, il y a évidemment un jeu avec un symbole détourné pour de basses raisons commerciales, mais je doute sincèrement que la marque à l’origine de cette bouse picturale (appelons malgré tout les choses par leur nom) ait tablé un seul instant sur la polémique pour faire du buzz sur le dos des croyants. Ce qui est loin d’être la cas de la plupart des autres campagnes surfant sur un motif religieux. Ici, c’est probablement juste le côté “fun & pun” qui a primé. Je veux bien que quelques personnes aient protesté, mais ça n’a pas non plus dû soulever un tollé sans précédent… Alors pourquoi s’appliquer à l’interdire, alors que tant d’autres représentations bien plus gênantes sont laissées régulièrement libres de s’afficher un peu partout ?

Franchement, la seule insulte qu’on peut voir ici, c’est une insulte à l’intelligence… Et certes, ça, c’était éventuellement une raison valable de dégager cette pub. Sauf qu’à ce compte, presque toutes les campagnes d’affichage devraient craindre pour leurs miches.

Bref. Devant le peu d’intérêt du sujet, j’avais finalement opté pour une manifestation silencieuse de ma précieuse indifférence. (Oui, parce que mon indifférence est précieuse, et je t’emmerde.)

Intermède : toi aussi découvre la pub en question et trouve-la pourrie.

Mais voilà : il faut croire que ces cons les Anglois voulaient absolument qu’on parle d’eux, et n’ont donc pas lésiné sur les moyens pour montrer à quel point Jésus n’était plus tellement le bienvenu chez eux. Même que c’est par la voix de la BBC qu’ils ont désormais décidé de saborder l’usage du BC (“Before Christ”, par opposition à AD : “Anno Domini”) dans ses usages de datation. Initiative intéressante s’il en est, et tout particulièrement urgente à l’heure où la crise économique, comme jadis l’hiver, vient frapper à notre porte.

Nous y voilà donc : plutôt que de faire référence à un juif fondateur du catholicisme et considéré comme prophète par les musulmans – ce qui est, certes, objectivement excluant pour les hindous et les raëliens – la BBC a décrété que désormais on se repèrerait sur ses antennes par l’expression “avant l’ère commune / de l’ère commune” (“before the common era / common era”). Hugues Serraf, qui soutient assez bien le procès en fondamentalisme chrétien, et Henry le Barde, qui a un nom à la con mais est en revanche assez catholique lui-même (quoique barbu), ont bien souligné l’absurdité de cette avancée essentielle dans le domaine du politiquement correct. Effectivement, sous couvert de ne plus ériger le christianisme en référence pour nos sociétés, on décrète simplement que le calendrier occidental doit être considéré comme “commun”, c’est-à-dire quasi universel. C’est vrai, c’est mieux. Beaucoup mieux.

(Je m’étonne seulement que mes deux compères blogueurs aient répercuté une même traduction foireuse qui m’a fait moi-même hurler encore plus fort dans mon petto et un premier temps : “avant / après l’ère commune”. Là, l’absurde n’avait plus de limite, dans la mesure où une ère est une période, une durée… à l’inverse du Christ qui – si son enseignement a pu être appelé à durer lui-même – représente plutôt un moment, une date, en tout cas pour sa naissance. L’ère commune à laquelle ces brillants linguistes voudraient faire référence, nous sommes donc en plein dedans. Ou alors c’est moi qui suis une buse. Ce qui est aussi une possibilité, bien qu’elle n’ait pas ma préférence a priori.) (Ceci constituant une longue parenthèse.)

Mais qu’importe. Il n’est certainement pas question d’aller abonder dans un “Messieurs les Anglais, triez les premiers”. Ce ménage au cœur de nos repères historique, sous ses airs d’universalisme, a quelque chose de profondément affligeant. Peut-on vraiment y voir davantage qu’une politique de l’autruche culturelle, comme si ne plus voir le christianisme allait définitivement émanciper une société de l’obscurantisme dans lequel elle croit avoir baigné ? Désolé les gars, mais il faut vous y faire : si vraiment vous avez trempé dans la fosse à purin, comme vous semblez le croire, vous risquez de sentir encore un bon moment…

Ici on fait du zèle pour ne surtout pas offenser les chrétiens, là on s’agite pour éviter de froisser tous les autres. A ce train-là, on parlera bientôt klingon ou elfique pour ne pas risquer d’exclure ceux qui ne connaîtraient pas la… langue commune. Et tant qu’on y est, on adopte le calendrier galactique standard ou même le calendrier révolutionnaire.

D’ailleurs, pour rire, posons cette simple question à la BBC : Quel événement sert donc de référence pour le début de l’ère commune ? La réponse pourrait s’avérer amusante. En attendant, et parce que je ne suis pas rancunier : que Dieu sauve quand même la reine !

25 septembre 2011

Ni oui ni non

Filed under: Bédés — Edmond Prochain @ 10:06
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Bon dimanche ! Les lectures du jour, c’est par là (ou en Mt. 21, 28-32)…

Bédé réalisée grâce à StripGenerator (et un peu Ma Pomme, aussi). L’album Les Disciples est désormais disponible en librairie.

21 septembre 2011

Page de pub (2) : le “Dico catho”

Filed under: Blogue — Edmond Prochain @ 10:34
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Rassurez-vous, mes petits canards, c’est la dernière annonce de ce type (tout au moins pour le moment – l’avenir, c’est comme le Coca-Cola et le “gratin surprise” de mamie, on ne sait jamais complètement de quoi il sera fait). Il se trouve simplement que j’ai un deuxième ouvrage à sortir cette semaine de mes poches. Ou plutôt, des poches que j’ai trainées sous mes yeux une bonne partie de l’année dernière. Mais je dis pas ça non plus pour faire pleurer (ou si peu).

Parallèlement aux Disciples aux Éditions de l’Emmanuel, BD tous publics mais quand même un peu plus pour les adultes malgré l’absence notable de contenu pornographique, voici donc le Dico catho, qui sort ce vendredi chez MAME, un livre coécrit avec le philosophe Paul Clavier et (joliment) illustré par “Mademoiselle” Anne Bordenave, avec quelques dossiers complémentaires d’Aliénor Rousseau et Joséphine Bataille.

Alors, en quelques mots, de quoi ça s’agit-il, cette fois ?

Eh bien ce Dico catho est un bon gros pavé destiné en priorité aux jeunes. “Bon gros pavé”, parce que du haut de ses 330 pages – et malgré un prix tout à fait modeste, au kilo – il pèse tout de même son petit poids. “Destiné en priorité aux jeunes”, parce qu’il a été conçu comme une réponse à cette éternelle interrogation de tout parent grand-parent parrain marraine adulte invité à venir célébrer la profession de foi ou la confirmation d’un proche : “Mon Dieu, mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui offrir d’intelligent ?” J’ai l’honneur de vous annoncer que les jours de cette question sont désormais comptés, face à la réponse indiscutable qui sort donc cette semaine en librairie. (A noter que cette réponse peut également marcher pour un cadeau de Noël ou d’anniversaire… Il n’y a guère que pour une bar-mitzvah que ce ne serait pas du meilleur goût.)

    

Le Dico catho, c’est donc, histoire d’expliquer un peu, une sorte de grand lexique d’une centaine de mots expliqués aux ados et aux étudiants. On se balade ainsi dans le vocabulaire de la foi et de la culture chrétienne, en partant d’Absolu pour arriver à Vocation, avec par exemple des pauses sur les aires suivantes : Apôtres, Communion, Famille, Grâce, Miracles, Prière, Résurrection et même Sexe… Rien de spécialement original sur le fond : il s’agit essentiellement d’une explication de ce que dit l’Église sur tous ces sujets. C’est davantage sur la forme que nous avons travaillés, formidablement aidés par Charlotte, notre éditrice et petite maman : nous avons essayé d’expliquer sans tomber dans une simplification qui prendrait les lecteurs pour des demeurés, et nous nous sommes appliqués à le faire sur un ton suffisamment vivant et léger pour que la lecture soit agréable.

A ce propos, nous avons même renoncé à notre idée de coller une bande d’antidérapant sur la couverture : c’est dire si nous avons confiance dans le fait que ce livre ne tombera pas des mains de ses lecteurs ! Nos traumatismes respectifs de livres reçus pendant notre propre adolescence et encore jamais ouverts à ce jour ne sont probablement pas pour rien dans cet effort, d’ailleurs.

Bref : tout en sachant parfaitement qu’une bonne part des habitués de ce blogue ont déjà passé la “date limite de consommation”, je me permets de faire la retape de ce livre dont on est quand même un peu contents, Paul et moi… Comme le souligne Mgr Dubost dans la préface, c’est un peu comme du chocolat : on peut tout avaler d’un coup ou le savourer par petits morceaux. Voire même le partager à plusieurs et en faire un outil à la source d’échanges avec les jeunes de notre entourage (en famille ou en aumônerie).

Et ceux qui n’aimeront pas pourront toujours avantageusement caler un meuble avec.

18 septembre 2011

Preum’s !

Filed under: Bédés — Edmond Prochain @ 10:07
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Bon dimanche ! Les lectures du jour, c’est par là (ou en Mt. 20, 1-16a)…

Bédé réalisée grâce à StripGenerator (et un peu Ma Pomme, aussi). L’album Les Disciples est désormais disponible en librairie.

13 septembre 2011

Page de pub (1) : “Les disciples”

Filed under: Bédés,Blogue — Edmond Prochain @ 19:56
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Bon, mes petits lapins, je crois qu’on y est. Et je ne [vais] même pas vous jouer mon Koz à dire que je ne suis pas là pour faire ma pub mais un [peu] quand même mais pas vraiment mais bon voilà quoi ; je le dis franchement : ouais, je vais faire ma grosse pub bien lourde dans ce billet, et je vois même pas pourquoi je me gênerais !

Alors voilà : Les disciples sont sortis. Officiellement. Pour de vrai cette fois-ci.

Même qu’on peut commander l’album en ligne.

Et Les disciples, donc, pour les ceux qui débarquent (épargnez moi le signalement de cette faute syntaxique : j’en ai fait exprès – et là aussi), c’est l’album de BD tiré des bédédudimanche publiées (presque) toutes les semaines sur ce blogue. Sauf que les 92 gags qui composent l’ouvrage (aux Éditions de l’Emmanuel) ont été intégralement redessinés par Elvine. Du coup, pour les lecteurs habitués qui connaissent déjà les strips, c’est une façon amusante de les redécouvrir… et c’est, pour tout le monde, une idée de cadeau plutôt sympa en cette rentrée, ou en prévision de Noël (c’est une idée, comme ça).

Depuis trois ans que je me suis lancé dans l’aventure de ce blogue et de ces strips hebdomadaires, mon objectif est resté le même : inviter à lire ou relire la Parole de Dieu, chaque semaine, avec un œil neuf. Non pas comme des leçons de morale ou des contes édifiants, ni comme une série d’épisodes déjà entendus mille fois et souvent coloriés au catéchisme, mais vraiment comme des récits vivants de la vie du Christ. L’idée, c’est bien qu’en imaginant comment les apôtres auraient pu réagir aux paroles – souvent surprenantes, même pour nous – du Christ, on puisse davantage se représenter la scène et se projeter dedans… La première BD de lectio divina ? je n’irai évidemment pas jusque là ! Mais est-ce que l’idée en est si éloignée que ça ?

Au final, que les disciples de Jésus aient les mêmes (petits) défauts que nous, c’est presque un appel à les imiter à notre tour dans leurs (grandes) qualités. Mais surtout : une invitation à se détendre un peu et à s’amuser… spirituellement !

Et comme je suis pas chien, voilà déjà trois strips “inédits” (en tout cas, avec ce dessin) extraits de l’album :

[Edit 14.09 : On a aussi fait avec Elvine, pour le site internet de Pèlerin, une petite interview en bande dessinée. Attention, exclu mondiale et historique : ce sont les disciples de Jésus eux-mêmes qui répondent au question du journal ! Si ça c'est pas la classe... L'interview est visible ici.]

Voilà voilà. Et moi, je reviens d’ici très peu de temps vous annoncer tout aussi officiellement la sortie d’un deuxième livre… parce que, ouais, j’ai pas spécialement chômé l’année dernière !

11 septembre 2011

Après, on peut !

Filed under: Bédés — Edmond Prochain @ 9:49
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Bon dimanche ! Les lectures du jour, c’est par là (ou en Mt. 18, 21-35)…

Bédé réalisée grâce à StripGenerator (et un peu Ma Pomme, aussi).

6 septembre 2011

Du vin de messe et de ses débouchés

Filed under: Humeur(s) — Edmond Prochain @ 22:54
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L’homme, surtout quand il est d’Église, ne se nourrit pas que de pain. Tout le monde sait ça. Et voilà que, justement, La Croix m’apporte avec bonheur un article en forme de pendant magnifique d’un autre, découvert il y a un an et demi déjà. De quoi enivrer mon goût de l’anecdotique et ma passion pinardière tout à la fois ! Un vrai petit bonheur.

Alors, de quoi s’agit-il ? Des débouchés dans le domaine du vin de messe. Car si on a l’habitude, dans nos célébrations européennes, de communier au pain sans le vin, il ne faut pas oublier que les paroisses doivent néanmoins s’approvisionner en dives bouteilles pour les changer en coupes divines. Et alors que de braves religieuses mettent la main à la pâte pour répondre aux demandes en hosties, il est plus rare (mais pas impossible, certes) de voir des monastères investir dans la cave. En la matière, on connaît d’avantage aux abbayes leur goût pour la fermentation du houblon que du raisin. Seulement voilà : y’a pas délice, hélas, dans un vin de messe qui serait rempli de petites bulles et de mousse.

Car, qu’on n’essaie pas de nous mettre en bouteille : on ne rigole pas avec le vin chez les chrétiens ! C’est une vieille tradition d’Église, qui veut que le Christ ait commencé sa vie publique avec une beuverie effroyable (Cana – où il fournissait même directement le matos) et se soit achevée lors d’un frugal dîner néanmoins bien arrosé. Même au jour de la Pentecôte, on s’est demandé si ces apôtres qui parlaient tout un tas de langues n’étaient pas un peu beurrés comme des p’tits Lu remplis de vin doux. Le genre de “détails” qui vous forgent une sacrée tradition : le “Venez et voyez”, ça va un temps ; très vite, on l’a donc substitué par l’heureux “Prenez et buvez”… C’est dire si on avait tout de même le sens de fête. Et ce n’est pas forcément pousser le bouchon que de le rappeler, quand les caricatures du jansénisme ont laissé quelques taches d’austérité sur l’image de la messe.

Cela dit, le petit vin blanc qu’on boit dessus l’autel, encore faut-il (donc) s’en procurer pour le bon déroulement de la messe. Et là, il y a semble-t-il autant d’écoles que de grands vignobles. D’abord, il y a les privilégiés, ceux qui habitent les régions viticoles : eux, ils trouvent toujours un petit producteur local trop content de mêler œnologie et eucharistie. Et puis il y a les autres, ceux qui vont aller se fournir comme tout le monde chez Nicolas. Lequel écoulerait tout de même dans les 30.000 amphores par an, rien que ça !

Il y a donc un marché, des promos et des offres spéciales pour le vin de messe. Que La Croix soit vivement remerciée pour ces quelques gouttes de culture généreusement offertes (ou vendues, selon que vous aurez ou non du bol avec le nouveau système payant du site).

Ce billet, toutefois, ne serait pas complet si je n’y évoquais que le côté festif du vin de messe. Car au sortir des sacristies, il y a aussi des drames, des larmes et de grands dams. Les raisins de la colère ? Si la robe du clergé n’est pas la seule à être blanche dans cette histoire, il y a aussi des heures où il ne fait pas bon pour un prêtre avoir choisi un vin trop sec. Quand, en effet, c’est son tour de se lever dans la nuit et la froidure de l’hiver parce que le curé dort ce matin et que c’est donc au vicaire de s’y (pi)coller, à 7h, le ventre vide et les dents pas encore brossées, le petit Riesling passe mal. Très mal. De nombreux témoignages viennent l’attester : il faut avoir le cœur et le la foi bien accrochés pour boire sans broncher la coupe jusqu’à la lie. Et qui parle de cette souffrance profonde de nos prêtres ? personne ! (Prions pour eux.)

Quant à ceux qui n’auraient pas encore bien vu l’intérêt de se répandre sur ce blogue pour un sujet aussi vain, qu’ils sachent que, résolument, le vin est une question sérieuse. Aujourd’hui encore, l’Eglise – sans crainte de se faire chambrer – laisse une place de choix au “fruit de la vigne et du travail de l’homme”. De ce point de vue, ce n’est pas demain qu’elle mettra de l’eau dans son vin. Enfin… si, justement, comme tous les jours… mais bon, bref : tout le monde a compris l’idée ! Sans compter que le christianisme, en tant que croyance transmise depuis des siècles, est un grand cru. Peut-être même le plus grand cru qui soit. Excusez du peu : notre joie a 2000 ans d’âge !

4 septembre 2011

Ce que vous aurez linké sur la terre sera linké dans le ciel

Filed under: Bédés — Edmond Prochain @ 10:13
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Bon dimanche ! Les lectures du jour, c’est par là (ou en Mt. 18, 15-20)…

Bédé réalisée grâce à StripGenerator (et un peu Ma Pomme, aussi).

Thème : Rubric. Un Blog WordPress.com.

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