
Voilà l’affichette qu’un ami à choisi de mettre dans ses toilettes. Ça valait bien une mention ici.
(Note : Oui, parfaitement, c’est un gros chacha.)

Voilà l’affichette qu’un ami à choisi de mettre dans ses toilettes. Ça valait bien une mention ici.
(Note : Oui, parfaitement, c’est un gros chacha.)
Je serais d’une grosse mauvaise foi si je ne commençais pas par avouer une proximité coupable avec le sujet de ce billet. Même que ça m’en a fait des cas de conscience, parce que je me disais que j’étais peut-être un peu trop proche du truc pour pouvoir en parler. Et puis, voilà, bon, zut : je fais qu’est-ce que je veux, après tout ! Ouais, d’abord. Alors j’en parle.
A Paray-le-Monial, depuis à peu près 25 ans, il y a parmi les sessions organisées l’été par la Communauté de l’Emmanuel un événement pas tout à fait comme les autres : le Forum (international) des jeunes. (Quatre liens en une seule phrase ; c’est pas mal.)

Ça, c'est le nouveau logo.
Je disais proximité coupable, parce que bon, ce Forum, j’y ai pas mal traîné mes Converse quand même… Et je dois avoir à peu près autant de copains dans l’équipe d’organisation qu’il y a d’étoiles dans la descendance d’Abraham. Ou un truc du genre. J’exagère à peine.
Et alors, comme apparemment l’équipe du Forum des jeunes a décidé que 2009 ça allait vraiment être l’année de la teuf, eh bah on a droit cette année à un nouveau logo et aussi à un site internet tout beau tout propre. C’est de ça que je veux parler. Pas vraiment du site, d’ailleurs, mais des vidéos qu’on peut trouver dessus.
Parce que voilà, ça ne leur suffit pas de s’appeler “Forum des jeunes”, il a fallu cette année nous affliger infliger une web-série baptisée… “Le Forum déjeune” ! Rien que ça, c’est tellement con que ça me fait déjà rigoler. En gros, le concept est simple : c’est l’histoire de deux bons potes (astucieusement nommés Georges & Lucas, et je suppose que ce n’est pas un hasard) qui discutent en mangeant… Ouais, carrément. Mais ce synopsis tellement simpliste qu’il en est presque honteux est en fait un gros prétexte pour balancer une série de vannes sans queue ni tête sur (en vrac) les cathos, les chachas, la vie, l’univers et tout le reste. Le tout donne un joyeux bordel très souvent jouissif, dont le principal défaut est d’être assez faiblard au niveau du son, mais qui se tient quand même.

Georges & Lucas, les deux compères du "Forum déjeune", en pleine convers(at)ion.
Pour voir les vidéos – j’en profite pour tester un nouvel outil classe comme tout – tu peux les sélectionner dans la liste ci-dessous :
Des cathos qui ont de l’humour et l’utilisent pour se moquer d’eux-mêmes, si tu es un habitué de ce blogue, ça ne te surprendra pas que j’aie envie d’en parler. On peut dire ce qu’on veut, mais on aura du mal à me convaincre que l’autodérision n’est pas une très bonne idée… Là aussi, j’ai une proximité coupable avec le truc.
A tous les toi qui n’auras pas le temps de tout voir, je conseille particulièrement l’épisode 3 et l’épisode 5. Il y en a encore d’autres à venir, une semaine sur deux le lundi. Y’a des chances que je te tienne au courant.
Sinon, y’a aussi l’ébauche d’une autre série (mais seulement deux épisodes pour le moment). Là, ça s’appelle “Faut imaginer en été…” et je pense qu’on peut dire que ça va encore un chouille plus loin dans le n’importe quoi. Même que c’est peut-être trop, parfois.
Bref, tout ça pour dire que bon. A mon avis, on en reparle.
Pas très fin, c’est vrai, mais les textes de la liturgie hier m’ont fait repenser à cette affiche… je me souviens d’avoir beaucoup (beaucoup) ri au collège en la découvrant sur le mur de Jesaisplusoù (dans le Départementinconnu) :

Voilà, voilà… Complètement inutile, mais tellement indispensable !
Je t’ai promis hier un billet plus léger (et illustré) pour détendre l’ambiance. Dont acte.
Vu sur le ouèbe :

Bon, là, je sais bien qu’il va falloir que j’explique un peu pour ceux qui ne seraient pas sensibles à la langue d’Enid Blyton… Cette pancarte signifie en gros : “Parking interdit”.
Mais, mais, mais…! Le petit malin qui l’a écrite s’est amusé à le faire façon “Dix Commandements” (la formule vieillotte “Thou shalt not…” est typique). Une traduction fidèle pourrait donc être : “Tu ne te gareras point ici”.
Qui a dit que les chrétiens étaient austères et n’avaient aucun sens de l’autodérision ?!
Petite image amusante vue sur le ouèbe (je traduis en dessous pour le cas où tu ne parlerais pas dans les angles) :

Ne me demande pas qui a eu cette idée, je n’en sais fichtrement rien. Mais ça m’a bien fait rire, en tout cas !
Voilà, c’est tout.
Ces derniers temps, vous vous êtes surpassés, les gars ! J’en finirais presque par aller voir les statistiques du blogue juste pour voir ce que vous m’avez réservé… Et même si je me doute qu’une bonne majorité de requêtes bizarres concernent des personnes qui ne reviendront jamais, je tiens à saluer l’originalité des recherches.
Avant de commencer, puisque c’est le sujet, je conseille à tout le monde d’aller lire cet article-là. C’est marrant quand même un peu inquiétant.

Ma maman disait toujours : "Gougueule, c'est comme une boîte de chocolats. On ne sait jamais sur quoi on va tomber."
Mais allons-y ! Je commence avec un mot-clé que je pouvais m’attendre à voir ressortir : les fameuses chèvres ! Bah, ça a pas loupé :
Apparemment, le mot “rigolo” doit aussi pas mal ressortir, si j’en crois toutes ces demandes étonnantes (à noter, surtout, la dernière, qui sent le coup pas cool) :
Comme d’hab’, il y a aussi les trucs pour lesquels je renonce à comprendre :
Pourquoi pas, après tout… Passons. J’ai aussi eu l’occasion de trouver de petites choses de très bon goût :
Charmant, non ? D’autant que depuis quelques semaine, la “question des femmes” (je cherchais une formulation pudique) attire un certain nombre de personnes ici (mais j’aimerais vraiment, vraiment savoir pourquoi !) :
Je vais finir par passer pour un gros macho, avec ces conneries. Pff… Bon, je continue en passant vite sur ceux qui cherchaient visiblement quelque chose de relativement précis, et qui ont dû être assez déçus quand même :
Une des particularités des arrivants de gougueule, il faut bien le dire, c’est quand même de se poser de sacrées questions :
Et avant de refermer ce billet, deux mentions spéciales. La première, parce que je pense particulièrement à celui qui cherchait comment
Courage, bonhomme !!
La seconde, pour celui qui est venu avec la requête suivante – désolé, vieux, je peux rien pour toi, mais persévère, tu trouveras peut-être :
Je te l’ai dit et je maintiens : la Bible, parfois, c’est très marrant !
En français, il arrive d’entendre de jolis lapsus ou erreurs de prononciation. Certaines petites bourdes sont totalement irrésistibles… Tiens, par exemple, j’ai toujours du mal à retenir un éclat de rire quand j’entends en pleine messe :
“Lecture du livre de Mickey.” (A la place du “livre de Michée”, bien sûr !)
Une fois, j’ai aussi entendu une contrepéterie irrésistible :
“Comme l’écrit Ben Cirage le Sac…” (Pour “Ben Sirac le Sage”, tu auras reconnu.)
Enfin, tu me diras : un petit fourchage de langue est si vite arrivé… C’est pas la mort, tout ça. Non, certes, c’est pas la mort. Mais il faut quand même que je te prévienne : dans certaines traductions de l’Ecriture, il y a un gros piège qui traîne, et dans lequel n’importe qui peut tomber ! Ça se passe du côté de la deuxième lettre de saint Paul à Timothée (2 Tim 1, 5 – pour être exact).
“J’évoque le souvenir de ta foi sincère : c’était celle de Loïs, ta grand-mère, et de ta mère Eunice, et je suis convaincu que c’est la même foi qui t’anime aussi.”
Je t’entends dire (fort élégamment, d’ailleurs) : “Bah quoi ?” Evidemment, dans cette traduction liturgique, aucun problème. Le souci vient quand on n’adapte pas le nom grec Eunikè en Eunice. Dans ce cas-là, on se retrouve avec…
“Celle de Loïs, ta grand-mère, et… d’Eunikè ta mère !“
Admets que, dans une église, ce serait pour le moins surprenant d’entendre de tels propos !
[Lire aussi : La Bible, c'est (aussi) rigolo.]
Vu sur le ouèbe… il va falloir songer à ralentir un peu :

Vu par Marine sur le ouèbe, un truc bien américain qui a une certaine… ampleur ! Sur un postulat ultra-simple : puisque Dieu parle, autant l’écrire en grand. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les créateurs de ces panneaux ne manquent pas d’humour.
Tiens, regarde par toi-même :
(Et merci Marine. God bless you Bliss !)
Je sais pas si je te l’ai déjà dit, mais la Bible peut être un livre très marrant. Forcément, on pense toujours à la Parole de façon sérieuse… mais il y a des perles dedans !
Relis Lis l’histoire du péché originel : tu vas voir. C’est vrai que t’as une partie pas très très fun (la chute en elle-même), mais tu peux aussi voir à quel point Adam et Eve (mais surtout Adam) sont lâches et hypocrites. En plus, ils sont ridicules ! Et je ne te parle même pas du moment où ils s’aperçoivent qu’ils sont tout à poil… non, pour ça, je te laisse la responsabilité de ton sourire !
Quand Dieu demande à Adam s’il a mangé du fruit de l’arbre, t’as déjà remarqué ce qu’il répond ?
« La femme que tu m’as donnée, c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé. » Le Seigneur Dieu dit à la femme : « Qu’as-tu fait là ? » La femme répondit : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé. » (Gn. 3, 12-13)
T’as vu ça ? La honte totale ! Rhôô… L’autre, il assume même pas : il balance sa femme, direct ! “Pas joli, joli…” aurait dit mon grand-père.

Remarque, Eve, c’est à peine mieux, hein !
Mais il faut bien avouer – contre des années de misogynie primaire qui ont voulu tout mettre sur le dos de cette pauvre femme (pas cool, les gars !) – qu’Adam fait vraiment pire qu’elle. Relis encore attentivement :
“La femme que tu m’as donnée, c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé.”
Tu vois le sous-entendu ? Il n’a peur de rien et il accuse Dieu lui-même ! (Ben oui, quand il dit : “la femme que tu m’as donnée”, il sous-entend : c’est de ta faute.)
J’adore ce passage. Il fait passer du drame à la comédie… à la comédie dramatique, peut-être, mais à la comédie quand même ! Et tu veux savoir le pire dans cette histoire ? C’est qu’on a un peu tendance à faire pareil nous aussi. Non ?