Les sabres laser, c’est le mal

Indispensable (ou pas)

C’est à toi que je m’adresse, jeune (ou pas) amateur de films de science-fiction à base de Wookies, d’Ewoks, de droïdes et de respirateurs artificiels : sans le savoir, tu es sataniste !! (Comme les fans de rock métal – Fik, par exemple – mais en pire.)

Tu ne me crois pas ? Eux, oui :

Je te l'avais bien dit !

Je te l'avais bien dit ! "La Force est un instrument de Satan"...

Et voilà… Maintenant, tu sais ce qu’il te reste à faire avec tes dévédés de ces films mauvais ! Ouste : à la benne ! Et pour plus d’informations, tu peux aller consulter une magnifique page ouèbe en anglais qui t’explique ça vachement bien (pour peu que tu comprennes la langue des insulaires, bien entendu) : c’est par là que ça se passe.

Heureusement que je suis là pour éclairer ta conscience, hein… Remercie aussi Vincent, qui m’a transmis l’info. Mais surtout, n’oublie pas :

"R2-Démon-2 est un faux Dieu" (te voilà prévenu)

"R2-Démon-2 est un faux Dieu"

Te voilà prévenu.

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19 réflexions sur “Les sabres laser, c’est le mal

  1. tu te vengerais pas un peu de pas arriver à voir ta VHS en VOST ??? ^^

    rahhahahahah lalalala rien ne vaut un bon vieux film en noire et blanc tiens!!!! (c’est mon côté nostalgique qui ressort)
    bon bin je sais à quoi m’en tenir en allant voir HP ;-) tout le monde sait que c’est un film satanique hihihihihihi ^^

    bonne soirée Ed’

  2. un film qui présente une figure du Père aussi radicalement mauvaise, tout juste capable d’un sursaut de bonne conscience à la fin ne peut être que définitivement mauvais, voire satanique. Il va de soi que je rajoute les Harry Potter, Matrix, Stairway to Heaven, Eagles, le rock and roll en général, les livres de Dan Brown, le cinquième élément, mais pas le monde de Narnia, parce que c’est trop comme l’Evangile. Ah il ne faudrait autoriser la diffusion que de Walt Disney, et de films qui font du bien à l’âme. Le reste, c’est trop mauvais.
    hein?

  3. @ David : Doucement quand même avec les Walt Disney ! Cendrillon présente quand même un modèle de famille recomposée, Pinocchio promeut un modèle monoparental, Blanche Neige cohabite hors mariage avec des individus de l’autre sexe, Peter Pan fait l’apologie du kidnapping et de l’enfant-roi, et je ne parle même pas de La Belle au Bois dormant où les trois marraines pourraient suggérer un ménage homosexuel (à trois)…
    Bref : je demande à voir !

  4. et, et, et, tu crois que… Rox et Rouki, ce sont deux mâles? nooooooooon!
    Walt Disney, c’est le mal aussi.
    bon, il nous reste quoi, alors? Ils ont fait des dessins animés avec « Martine »?

  5. ça irait plus vite de lister les trucs qui ne sont pas sataniques!
    – le gendarme à St Tropez
    – don Camillo
    – Ou est passée la 7ème compagnie
    – la vache est le prisonnier
    – à la limite, Le grand Silence
    (tiens, c’est tout des films en noir et blanc! c’est suspect… ça serait pas une résurgence du manichéisme?)

  6. ah non, le gendarme à St Tropez n’est pas en noir et blanc…
    Ca ne doit pas être satanique, mais en revanche, sur le plan des moeurs c’est quand même discutable, il y a quand même une scène sur la plage des nudistes qui a probablement dû valoir au film un E d’érotisme dans famille chrétienne!! (hum, du mauvais esprit?? non, si peu…)

  7. Au sujet de Walt Disney, que penser du Livre de la Jungle avec un Baloo pédophile !!!!

    Walt Disney sous ses airs pour les enfants est le symbole de la perversion !!!

    Mais de la a accepter que Star Wars est un film satanique, j’ai vraiment du mal et je ne m’en remets pas !!!

  8. ben voilà pourquoi on passe pour des cons dans l’ensemble :)
    il ne faut pas confondre chrétien et crétin :s

  9. Extrait d’un article du Père Thierry-Dominique HUMBRECHT, o.p.,paru dans Famille Chrétienne du 19/01/2002, au sujet du phénomène Harry Potter, et qui est tout à fait à propos des précédents commentaires.

    […]

    Des revues ou autres circulaires se font fort de dénoncer l’ouragan et ses dangers. L’argument principal est celui de la publicité donnée à la magie. Avec un syllogisme aussi définitif que mal utilisé : Harry Potter est un sorcier ; or l’Eglise condamne la magie, donc, etc. Sur ce point, il faut s’entendre. Jamais cette œuvre n’appelle à une apologie de la magie (la vraie). Ce n’est donc pas la même magie que l’Eglise réprouve et que Harry Potter présente.

    Il s’agit d’une transposition très anglaise, sans cesse décalée, et fort traditionnelle dans la littérature enfantine. Il n’est pas exclu qu’il y ait même des clins d’œil à l’univers du Seigneur des anneaux : les trolls, les elfes, l’idée du Seigneur des Ténèbres mis à mal et revenant plus maléfique que jamais, etc.

    Notre avis est que cette magie-là ne recèle aucun danger. Peut-être risque-t-elle, tout au plus, d’avoir deux effets pervers : permettre une relance commerciale d’un Halloween essoufflé (mais le canaliser aussi ; et Halloween, n’en doutons pas, est un véritable poison, fête païenne recouvrant la Toussaint), et meubler l’imaginaire enfantin d’un bric-à-brac magique qui peut, hélas, en remplacer un autre, supposé plus sain.

    Nous accordons l’un et l’autre point. Mais attention : de quoi parle-t-on, de quel imaginaire intact ? De Walt Disney, au mieux ? Car Le Roi Lion est une hymne à la réincarnation, autrement malsaine ! Et Merlin ? Un magicien lui aussi, qui sévit depuis trente ans, sans personne pour s’en inquiéter. Sans compter que le Merlin authentique est un personnage maléfique, issu des légendes celtes volontiers antichrétiennes ! Vers qui faut-il alors se tourner ? Blanche-Neige, La Belle au Bois dormant, Le Petit Chaperon Rouge, ne sont après tout que des leçons de sexualité, à l’érotisme parfois torride : Blanche-Neige doit échapper à la jalousie sexuelle de sa belle-mère, bref de sa mère…, à l’impuissance des nains aussi, pour ne trouver l’amour que grâce au premier prince venu, qu’elle épouse sans le connaître.

    Dans les bonnes familles, on se marie jeune et vite, en effet, et l’on a beaucoup d’enfants. Quant à être heureux à cette aune-là de la préparation au mariage, c’est une autre histoire ! Et Le Petit Poucet, que met-il en scène, sinon l’abandon parental (à la gloire des lois récentes), et la pédophilie de l’ogre « qui mange les petits enfants » : « ça sent la chair fraîche ! », quelle horreur ! Sans insister sur Peau d’Ane, qui raconte rien moins que l’amour excessif d’un père pour sa fille, bref un inceste évité de justesse ! Ces contes sont des initiations pour enfants entrant dans l’adolescence, mais où se situe la frontière entre la mise en garde et la promotion involontaire surtout de ce délicieusement pervers de Charles Perrault ?

    Acharnons-nous : Mickey et Minnie, Donald et Daisy, Popeye et Olive, éternels fiancés, sont une invitation au refus actuel de s’engager dans le mariage.

    Gaston Lagaffe est une apologie de la paresse et de la déstructuration vertueuse, l’oncle Picsou du capitalisme sauvage, les Schtroumpfs du communisme. Astérix est l’étendard de la révolte des minorités, il incarne la démagogie des exclus et des inadaptés sociaux, sans parler du culte de la force brutale, sur fond d’idolâtrie polythéiste et de potion… magique ! Batman et Superman sont l’expression sociologiquement bien connue, et nullement exemplaire, de la schizophrénie américaine postérieure au krach de 1929 !

    Il y a pire, au plan des mœurs : comment se fait-il que deux hommes vivent sous le même toit, voire dans la même chambre, sans aucun lien de parenté, Dupont et Dupond de Tintin, Spirou et Fantasio, et même Blake et Mortimer, pour ne pas parler des trop beaux adolescents d’Alix ?

    La destruction des valeurs familiales semble alors trouver son sommet dans le merveilleux dessin animé Les Aristochats, qui raconte l’histoire d’une fille-mère d’excellente famille, dont les trois rejetons, chatons de couleurs différentes, sont de toute évidence issus de pères inconnus et différents ; en outre, elle épouse, sans sacrement, un chat de gouttière, ajoutant la subversion sociale (la mésalliance) au mariage laïc et au stupre de sa vie passée.
    Il va sans dire que tous les exemples ci-dessus désignent des classiques sans aucun danger. J’ai voulu m’amuser à pousser le bouchon pour montrer que si l’on promène sur les films ou les livres les plus innocents le même regard que sur Harry Potter, on trouve toujours quelque chose de répréhensible. Mais il existe d’autres histoires moins innocentes cette fois, à la télévision (les dessins animés japonais !), au cinéma (jusqu’à l’apologie du matérialisme mystique de la Guerre des étoiles, film pourtant inoffensif : la force, et son côté obscur), dans les bandes dessinées actuelles, virtuoses et esthétiques, à la gloire du New Age, du sexe débridé, des orgies, du fantastique le moins chrétien, voire du diabolique déclaré. Là, il y a danger, lisible par tous, gratuitement, dans n’importe quelle librairie.

    Et que pourrait-on dire de l’atrophie de l’imaginaire dans le déferlement des jeux vidéo violents, quand ce n’est pas celle du sens moral ? Les parents s’en inquiètent-ils ? S’inquiètent-ils assez des chansons des groupes de rock à la gloire du viol, de la drogue, du suicide, de l’avortement, et j’en passe ? Qu’ils lisent donc les textes de ces chansons !

    Mais il est vrai qu’ils ne lisent pas grand-chose, surtout pas les chansons destinées aux rallyes bien-pensants qu’ils organisent eux-mêmes pour leurs petits chéris grandissants, qui sont la mise en pratique, certes bien élevée, de la licence des mœurs actuelles et du décervelage des meilleurs espoirs de la génération JMJ : ils font ensuite semblant de découvrir l’humidité de l’eau.

    Pardonnez-moi cette pointe de méchanceté, mais je crois vraiment qu’une certaine forme de mondanité abîme les jeunes chrétiens, pas seulement et pas d’abord pour des raisons morales, mais parce qu’elle les rend superficiels à l’âge où l’on gagne ou perd, d’un coup, les bénéfices d’une éducation chrétienne réussie. Ce qui tue le jeune adulte chrétien, c’est l’argent, le désir effréné d’ascension sociale, et la superficialité qui en résulte. Le paraître tue l’être, et le mondain tue l’apôtre.

    Il convient donc de ne pas diaboliser une œuvre enfantine qui apparaît moins dangereuse que bien d’autres choses moins repérables, auxquelles on ne songe pas assez. Peut-être y a-t-il actuellement, mais cela appartient à l’air du temps, une tendance à la surprotection de l’enfance, inversement proportionnelle à la permissivité laissée à l’adolescence et à l’âge étudiant : une sorte de mauvaise conscience en quelque sorte, ou d’ultime lieu de préservation… bien illusoire, puisque tout est remis en cause, ensuite.

    Plus profondément, la lecture que les adultes font de Harry Potter est précisément une lecture adulte. Il faut faire la même pour les autres contes que nous ne connaissons plus… qu’avec nos yeux d’enfants. Un souvenir heureux n’est pas un critère suffisant de qualité, comme il ne saurait suffire à fonder quelque tradition que ce fût. Il conviendrait donc de relire les contes de Perrault (ciel ! Que n’y verrait-on pas, une petite fille au lit avec un loup de rencontre !). La Comtesse de Ségur : que n’y a-t-on pas relevé de perversions ! Si l’on veut quitter la naïveté, alors il faut le faire à fond. Peut-être pour s’apercevoir que la frayeur éprouvée s’explique plus par le changement de regard de l’adulte que par la chose regardée, de même que l’innocence des récits anciens reflétait surtout celle de ses lecteurs.

    Or, certains critiques cathos se signalent, comme souvent, par leur double nature méfiante… et naïve, affirmant qu’ils n’ont pas lu les livres et qu’ils ne verront pas le film ! Il manque à bien des milieux catholiques de lire, de se cultiver, d’exercer habituellement leur sens critique. Il est vrai que dans certains lieux, cela ne se fait pas. L’esprit de critique salit les mains et l’esprit, il fait désordre. Ce qui revient à laisser aux autres le soin de le faire. Il ne faut pas s’étonner alors que le terrain soit occupé, qui est celui des médias, de la littérature, du théâtre, du cinéma, de l’enseignement.

    Plus encore, il convient de proposer un meilleur produit. L’idéal serait que surgisse aujourd’hui une littérature de qualité, pour enfants, pour adultes aussi. Où sont les Claudel, Mauriac, et autres Bernanos de demain ? Je vais vous le dire : ils sont tous en écoles de commerce. Qui fait des études littéraires déroge, qui enseigne les lettres déroge plus encore ; quant à celui qui se fait artiste ou journaliste…

    Il ne reste plus, pour se donner bonne conscience, qu’à maudire les médias… et à continuer à regarder la télé trois heures par jour.

    […]

  10. D’accord pour ne pas se rigidifier dans une méfiance stérile,
    mais attention à ne pas passer à côté de quelque chose de grave quand même:

    « Notre avis est que cette magie-là ne recèle aucun danger. » :
    j’aimerais le croire, mais je n’en suis pas si sûre…

    En France aujourd’hui, il est impensable d’en appeler à la prudence vis à vis de pratiques occultes. Pourtant beaucoup de jeunes découvrent que la voyance, le spiritisme, et les formes plus dures de sorcellerie, « eh bien, ça marche! ».
    J’ai eu l’occasion d’en rencontrer assez pour me rendre compte que ça n’a rien d’imaginaire: notamment un jeune de 18 ans qui venait de faire un pacte (pour obtenir un film rare …qu’il a eu): il s’étonnait, le soir même, de ressentir des pulsions de viol et de meurtre vis à vis d’une petite fille de 9 ans qui habitait la même cage d’escaliers que lui et à laquelle il n’avait jamais prêté attention… Il s’est confié à moi et des amis chrétiens, mais on n’a rien pu faire, et je peux témoigner que plusieurs, moi en tout cas, avons été atteints et gravement, au point de laisser tomber.

    Dans le meilleur des cas, ça se finit en psychiatrie; (enfin, ça ne se finit jamais); et dans les autres cas, ça donne lieu à des expériences de plus en plus aliénantes et irréversibles, conduisant au suicide quand ce n’est pas au meurtre.

    Et quand on a la chance de comprendre ce qui se passe et que l’on cherche un prêtre pour en être libéré, on tombe sur des personnes qui n’y ont jamais été confrontées et qui nous prennent pour des malades.
    Il suffit de demander aux africains, plus coutumiers que nous de la sorcellerie, ce qu’ils en pensent…

    Les contes où la sorcière était méchante et laide, ça pouvait poser des repères; mais quand le sorcier est le héros et ceux qui n’y croient pas des imbéciles, ça oriente tout autrement le discernement ultérieur!

    sinon, pour l’orientation des chrétiens vers la finance et l’argent, je suis d’accord; néanmoins, c’est aussi aux postes de responsabilités qu’en étant chrétiens ils pourront manager des entreprises ou des institutions de façon éthique. Et je crois qu’ils le feront. Se contenter d’être ouvrier si on peut être chirurgien, ministre ou créateur d’entreprises, c’est aussi enfouir son talent. Ensuite, c’est un combat de toute une vie que de résister à la pression du confort, à quelque niveau que ce soit…

  11. j’ajoute un article très fourni de Mgr Cattenoz, évêque d’Avignon, pour ceux qui voudraient approfondir, ou ceux qui douteraient du fait que les pratiques occultes dépassent le monde de l’imaginaire:
    http://www.libertepolitique.com/vie-de-leglise/5035-vivez-en-enfants-de-lumiere-voyance-occultisme-attention-danger

    et sur l’utilité des contes dans l’éducation:
    «Les contes, nous le savons maintenant, nous aident à guérir. Ils permettent de nommer l’indicible, de dénouer les contradictions, de réparer les blessures de notre histoire présente et passée. Ils nous aident à grandir, à croître et à nous harmoniser.» Jacques Salomé.

    (je ne sais pas mettre le lien dans un tout petit mot comme « là »…dsl)

  12. Ohhhhhh, je suis cité nommément dans un article d’Edmond, voilà que je me pâme tout soudainement (et ça tombe bien, parce que je suis dans mon lit, et que je devrais dormir, ça va vachement m’aider de me pâmer)

    Avec en plus un lien vers…. Arrrrrrrrrrrrrgggggh, horreur, pas lui, pas ce blog-là !!!

    Bon, ben j’espère que tes lecteurs ont vraiment de l’humour, sinon ils risquent de ne jamais oser passer sur mon blog après ça :D

  13. Bon, c’est vrai, il y a un danger dans le satanisme et la magie et il faut faire évidemment attention. Mais quand même…

    D’abord, pour certains cathos, j’ai l’impression que ce n’est pas tant la magie qui pose problème mais le succès et la célébrité. Tout ce qui a du succès est forcément louche pour eux (Abba, Starwars, Harry Potter…). Et moi j’ai un peu de mal avec l’idée de mettre Satan dans des cases. Je le crois beaucoup plus subtil et malin que ça.

    De plus si le petit Harry est un sorcier c’est parce qu’il n’existe pas un équivalent de « fée » au masculin… Il est tout aussi inoffensif et encore plus généreux que la marraine de Cendrillon, c’est dire…

    Car l’important, à mon avis, dans une histoire, bien plus que le contexte et le monde décrit (même si cela joue aussi), c’est la morale… On peut tout à fait avoir une histoire cathocompatible dans un contexte de magie ou de forces. Or je ne vois pas de défaut moral dans HP ou Starwars (en tout cas pas plus que dans Cendrillon), ces histoires parlent toutes du combat du bien contre le mal (il existe dans HP une distinction entre magie noire et « bonne » magie), de dévouement etc… en bref de vertus pas totalement incompatibles avec la morale catholique.

    Au contraire, on peut tout à fait voir des films qui peuvent être très sains dans leur forme, mais complètement immoraux dans leur histoire. Il m’a été donné de voir quand j’étais petite un film intitulé Marcelino Pan y Vino. L’histoire d’un petit garçon qui perd sa mère et est recueilli par un monastère (jusque-là tout va bien). Il a alors des apparitions du Christ avec qui il parle (encore mieux…). Mais là où le film dérape, c’est que le Christ accède finalement au plus grand souhait du petit garçon (revoir sa mère)… en lui permettant de mourir. Un joli pied de nez à l’espérance catholique et au caractère sacré de la vie. Bien que ce film soit encensé par les éditeurs catholiques, il me laisse pourtant un goût beaucoup plus amer que Starwars ou Harry Potter…

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