L’Église est un gaz

De rien

Note préliminaire : Ce billet est tellement sponsorisé par Poussah et Spag qu’il est en réalité pratiquement écrit par eux. Merci de me laisser reprendre cette idée.

Note un peu moins préliminaire, mais quand même : Il est possible de soutenir l’idée développée ci-dessous à travers un groupe faycebouc. Qui t’attend, alors viendez tous.

Note carrément plus préliminaire du tout : Tous ceux qui ont eu des idées scatologiques mal placées à la lecture du titre de ce billet, tu sors immédiatement !

* * *

On ne m’en voudra pas trop de faire un peu de maths (ou de physique) dans ce qui va suivre, dans la mesure où – comme je le répète souvent – je fais ce que je veux chez moi. Ainsi donc :

  • Soit une nef de surface S, qu’on prendra « fixe » et « quelconque » (mais de préférence jolie, parce que c’est pas le tout de s’emmerder à faire des expériences à la con, autant les faire dans des endroits qui ont un peu de gueule).
  • Soit aussi A, une assemblée de n fidèles (catholiques). On pourra nommer ces fidèles selon le schéma ai, i=1,2, … , n ; ce qui donne : A{a1, …, ai, …, an}. On prendra aussi soin que le nombre de fidèle demeure strictement inférieur aux nombre de chaises (ce qui est de toute façon la règle dans une église normale hors de grandes célébrations), ou pour dire les choses plus clairement : n < chaises(S), où chaise est une application qui, à une surface S, associe le nombre de chaise(s) réparties sur la-dite surface. (A étant un sous-ensemble de l’Église E – mais on ne va quand même pas commencer à tout compliquer non plus !)

Pour les besoins de l’expérience, nous allons jeter A sur S. Une fois cette action accomplie, observons ensemble la répartition sur S des molécules d’Église (autrement appelées « fidèles »).

Dans des conditions normales de température et de pression, les fidèles se répartissent uniformément sur l’ensemble des chaises disponibles, de façon à occuper la surface S avec homogénéité, et ceci malgré nos tentatives pour les regrouper vers l’avant.

De cette expérience (fort intéressante), il résulte qu’une assemblée de fidèles de l’Église se comporte exactement de la même façon que les molécules d’un gaz. D’où, conclusion implacable :

L’Église est un gaz.

CQFD.

C'est quand même beau, la science appliquée à l'Eglise...

C'est quand même beau, la science appliquée à l'Eglise...

* * *

Notes :

  • Un chauffage localisé peut perturber le déroulement de l’expérience. Il faut donc veiller à couper toute source de chaleur (ce qui est fait par défaut dans la plupart des églises, mais mieux vaut vérifier malgré tout.
  • L’expérience peut s’avérer encore plus spectaculaire au mois d’août, ou dans n’importe quelles circonstances entraînant par nature une augmentation spectaculaire du rapport entre les fidèles et le nombre de chaises (au détriment des premiers), tel que : n << chaises(S).
  • On aurait également pu en profiter pour vérifier la loi des gaz parfaits, soit PV=nRT ; mais bon, ça, je laisse à ceux que ça amuse le soin de le faire…

Note préliminaire : Ce billet est tellement sponsorisé par Poussah qu’il est en réalité pratiquement écrit par lui. Merci de me laisser reprendre cette idée.

Note un peu moins préliminaire, mais quand même : Il est possible de soutenir l’idée développée ci-dessous à travers un groupe faycebouc. Qui t’attend, alors viendez tous.

Note carrément plus préliminaire du tout : Tous ceux qui ont eu des idées scatologiques mal placées à la lecture du titre de ce billet, tu sors immédiatement !

* * *

On ne m’en voudra pas trop de faire un peu de maths (ou de physique) dans ce qui va suivre, dans la mesure où – comme je le répète souvent – je fais ce que je veux chez moi. Ainsi donc :

Soit une surface S, qu’on prendra « fixe » et « quelconque » (mais de préférence jolie, parce que c’est pas le tout de s’emmerder à faire des expériences à la con, autant les faire dans des endroits qui ont un peu de gueule).

Soit aussi A, une assemblée de n fidèles (catholiques). On pourra nommer ces fidèles selon le schéma an, ce qui donne : A(a1, a2, …, an). On prendra aussi soin que le nombre de fidèle demeure strictement inférieur aux nombre de chaises (ce qui est de toute façon la règle dans une église normale hors de grandes célébrations), ou pour dire les choses plus clairement : n < chaises(S). (A étant un sous-ensemble de l’Église E – mais on ne va quand même pas commencer à tout compliquer non plus !)

Pour les besoins de l’expérience, nous allons jeter A dans S. Une fois cette action accomplie, observons ensemble la répartition dans S des molécules d’Église (autrement appelées « fidèles »).

Dans des conditions normales de température et de pression, les fidèles se répartissent uniformément sur l’ensemble des chaises disponibles, de façon à occuper la surface S avec homogénéité, et ceci malgré nos tentatives pour les regrouper vers l’avant.

De cette expérience (fort intéressante), il résulte qu’une assemblée de fidèles de l’Église se comporte exactement de la même façon que les molécules d’un gaz. D’où, conclusion implacable :

L’Église est un gaz.

Notes:
– Un chauffage localisé peut perturber le déroulement de l’expérience, veillez à le couper.
– L’expérience est plus spectaculaire en août, où tout autre condition entraînant n << chaises(N).

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32 réflexions sur “L’Église est un gaz

  1. Je suis déçue ! Je m’attendais à un post un peu plus léger, fluide, souple comme l’air…Doux, enfin, comme tu l’annonçais sur le blog de David le Rouge…

    Si on ne respecte plus ses écrits, alors… rien ne va plus !

  2. oh non, pas avant la rentrée!!! Je veux pas rentrer en 1ère S… ouin!!!! ^^
    Bref, félicitations pour ta démonstration =D

  3. Outre le fait que la photo n’est pas du tout représentative de la proposition « mais de préférence jolie, parce que c’est pas le tout de s’emmerder à faire des expériences à la con, autant les faire dans des endroits qui ont un peu de gueule », j’oserai affirmer que le fait que les fidèles de l’Eglise se comportent comme un gaz ne veut pas dire l’Eglise soit un gaz, anathème que tu es.

    L’Eglise est un solide comme chacun sait, malgré le comportement erratique de ses composantes que sont les fidèles. On sait notamment que dans l’espace, lors de la formation du système solaire, les gaz s’éloigne du centre tandis que les solides se rapprochent de l’étoile. Or, partant du principe que Dieu est souvent associé au soleil (qui est je te le rappelle notre étoile) et que les fidèles ont tendance à se rapprocher de Dieu, tandis que les mécréants ont tendance à s’en éloigner. Si l’Eglise est l’assemblée des fidèles, alors l’Eglise est solide.

    Qui plus est on lis dans l’Evangile « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise », les pierres sont des solides, donc l’Eglise est un solide.

    Par contre, on peut considérer que tous ceux qui ne font pas partie des fidèles s’éloignant de Dieu, sont gazeux.

    Conclusion : l’Eglise est solide CQFD…

    (ps : et si tu n’y crois pas, ton âme ira brûler en enfer… nan mais, hérétique va… :D)

  4. @skeepy
    1) tu oses affirmer qu’il y aurait disparité de nature entre l’Église et ses fidèles ? WIE SIND KIRCHE! (je ne parle pas allemand, c’est sorti comme ça…)

    2) J’aurais tendance à partager ton avis sur cette église, bien qu’elle puisse accueillir de jolies choses, comme le mariage auquel j’ai assisté il y a quelques jours.

    Mon voisin dans le train de retour, en voyant mes photos m’a dit « Wow, c’est une belle église, il faut que je me marie là ! »

    L’égout et les couleuvres…

  5. La démonstration est faite pour une célébration dominicale hors grande célébration. ok
    Dans notre paroisse, nous avons très régulièrement, hors vacances, des célébrations dominicales (hors grande célébration), pendant lesquelles les molécules sont plus nombreuse que les chaises « n > chaises(S) », et un autre phénomène rentre en ligne de compte… la compression de molécule = Le liquide…
    Toute goutte essaye toujours de retrouver une autre goutte pour former une flaque de plus en plus grande. Bref les gouttes s’attirent.
    C’est exactement ce qu’il se passe dans notre paroisse, les molécules se regroupent et il y a de plus en plus de molécules le dimanche aux célébrations.

    Autant dire que pour les grandes célébrations vaut mieux venir longtemps avant le début de la célébration pour que tu trouves de la place :-)

  6. Il ne faut pas confondre analogie et identité… Une corrélation n’est pas une démonstration.
    Il y a peut-être un concept qui permettrait de regrouper l’Eglise et le gaz pour expliquer leurs comportements analogues…
    Ensuite, gaz… c’est un état. L’Eglise pourrait devenir solide dans d’autres conditions ? Au besoin en passant par l’état liquide.

  7. @Poussah :

    bon ok, c’était purement réthorique…
    Tu viens de dire « Comment sont l’Eglise »… Je dirais donc plus « Wir sind Kirche » nous sommes l’Eglise (ouais bon, il manque un morceau – et pas le moindre : le Christ), donc : « Wir, mit Christus, sind Kirche »

    Bon après c’est de l’allemand de cuisine (mais pourquoi, pourquoi donc as tu choisi cette langue barbare ? :p)

  8. @skeepy
    Je ne sais pas ce qui m’a pris…
    J’aurais dû chanter « ♫ We are the Church, we are God’s chidren… ♪ »

  9. @Poussah & Skeepy : l’allemand, langue barbare ??? Pfff bande d’ignares…
    Quant à la démonstration… non seulement professionnellement je me retrouve à faire de la mécanique alors que j’ai fait L pour y échapper, et voilà que maintenant, même sur ce blog on parle sciences… Cela dit j’ai tout compris jusqu’à la troisième note (je n’ai pas cliqué sur le lien, faut pas pousser non plus…)
    Merci Edmond (et Poussah et Spag si j’ai bien compris) pour cette bonne tranche de rire !

  10. Très belle démonstration, mais qui malheureusement ne s’appuie nullement sur l’expérience.
    Je m’explique. A la vue de la photo illustrant le propos, et pour l’avoir fréquenté pendant plusieurs années, il m’a semblé qu’un paramètre du comportement des ai avait été totalement écarté de la démonstration, grave erreur !
    En effet quelque soit le ai choisis parmi l’ensemble A, la probabilité que celui-ci se retrouve à la même abscisse X et la même ordonnée Y de la surface S deux messes de suite et quasiment de cent pour cent.
    Terrible constatation qui ruine littéralement la conclusion « L’Eglise est un gaz », puisque par nature la molécule de gaz présente un comportement aléatoire (ce qui justifiait la précédente démonstration ceci dit en passant).
    On pourrait alors pour avancer dans la compréhension du problème établir la notion d’habitude H: H(ai) qui définit l’emplacement de ai par la fonction y= H(ai)* x où H(ai)=(Y/X). En termes mathématiques, H(ai) est appelée la pente.
    Eurêka ! L’Eglise n’est pas un gaz, caractérisé par la disperssion, mais l’Eglise est en pente ascendante (x et y étant forcément positifs, sinon c’est qu’on n’est plus dans S) !
    Cqfd ;-)

  11. @Poussah : C’est la version Kto de la chanson deMJ ? « We are the World… »

    @Anne-Laure : après 7 ans d’allemand, je me suis rendu compte qu’en fait c’était une langue faite pour masochistes, aimant mutiler leur créativité poétique… (et moi aussi j’ai fait L, et pan !) :)

  12. Cet article est une migraine en puissance.

    Merci, grâce à toi, je sais que je suis définitivement, radicalement, totalement incapable de reprendre les maths. Enfin j’aurais sans doute jamais eu cette idée saugrenue de toutes façons, mais là je suis fixée !

  13. :) voui mais à mon avis plus S est petit ,moins la propriété se vérifie.
    et puis ce n’est plus du tout vérifié s’il n’y a pas de chaises…

  14. il ne faut pas sous-estimer l’effet d’attraction des piliers. Les molécules de gaz, surtout quand elles le sentent, on une tendance très avérée à se positionner autour, pour ne pas dire DERRIERE les piliers avec une attractivité de plus en plus réduite avec l’autel (dite pierre centrale) proportionnellement à la fréquence de leurs visites. Noter aussi l’élément aléatoire du genre je suis une molécule féconde avec plein de moléculinettes qui galopent partout, je suis une molécule hyper grande qui oublie qu’au premier rang, elle fait chier les dix rangs qui suivent, je suis une molécule qui n’aime pas attraper la grippe H1N1 (on reste O2 quoiqu’il arrive) et devient moléculofuge avec les autres, …

  15. Et que faites-vous des ondes sonores (« produite par la vibration mécanique d’un support fluide ou solide et propagée grâce à l’élasticité du milieu environnant sous forme d’ondes longitudinales », merci wikipédia ) ou autres vibrations ainsi que l’effet du rayonnement solaire? Cela a peut-être une influence non négligeable sur la validité de l’expérience…

  16. BALIVERNES !!!
    Oui Edmond, serais tu prêt à relayer je ne sais quelle démonstration dans le seul but de fidéliser ton public et tes fans qui sont mort de rire devant leur écran ? Certains qui ne sont pas scientifiques pour 2 sous étant obligés d’avaler une boîte de Doliprane avant d’attaquer la 2 ème ligne de cette brillante démonstration, mon estomac ne s’en remet pas !!!
    Cher Edmond, comme tu ne le sais que trop bien l’Eglise est le corps du Christ et le Christ en est la tête ! Ca c’est du solide mon gars pas du gazeux ! Et c’est l’essentiel et cela vient démonter la démonstration établie par nos camarades et néanmoins frères dans le Christ. Démonstration certainement réalisée grâce à la panoplie du petit chimiste encore en vente libre dans tous les magasins pour enfants !
    En plus ta photo est en décalage avec ta démonstration. Eh oui il y a des bancs et non des chaises comme dans nombre d’églises, la formule serait donc à revoir pour s’adapter aux cas particuliers… L’imprécision Edmond est un mal à combattre, comme la dépendance aux Granola et autres Figolu !
    Quand je suis à la Sainte Messe, je peux te dire que l’assemblée des fidèles n’est pas gazeuse (hormis quelques personnes âgées, pardon je m’égare) , ils me cachent la vue !
    Cette démonstration pose un autre problème, qu’en est il du clergé officiant et des clercs (aussi appelés servants de messe et qui ne sont normalement que des garçons) ? D’expérience, je peux te dire que dans ma paroisse le prêtre il est pas gazeux, pas comme certains que nous connaissons tous les deux où ce sont les homélies qui sont gazeuses voir même vaseuses !
    Bref en 2 temps 3 mouvements et un gros pétard, cette démonstration est balayée d’un revers de main et disparait aussi vite qu’un pet de lapin sur une toile cirée (c’est toi qui a parlé de gaz en premier !)
    Bon en fait, comme tu l’as compris c’était juste histoire de dire un truc, en réalité j’ai pas compris grand-chose à la physique des solides, des gaz et autres liquides, lipides & Co. !!!
    Merci car je me suis marré en lisant le billet et encore plus marré en écrivant cette réponse !

  17. Mais ils sortent d’où tous ces gravatars avec leurs tronches de BN et autres biscuits mâchés ?
    C’est une mode lancée sur Faycebouc ou bien ????

  18. A la lecture de tous ces (très beaux) commentaires, je m’en tiendrai à une conclusion qui s’impose de toute évidence d’elle-même : vous êtes de grands malades !!

    (Et tout de même : @ Nitt, c’est moi qui ai changé ce paramètre du blogue, parce que j’en avais marre des petits hommes gris anonymes… Ça te plaît pas ?)

  19. et t’insultes même pas Frantz? ça sert à rien qu’on mette des remarques sur ce qu’on aime dans ce blog, tu en tiens compte! Mais fallait le brûler (au gaz) pour un commentaire pareil! ;)

  20. @David Je comprends pas pourquoi tu dis des choses comme ça ! Qu’ai je dit de mal !!!

    @Edmond que dois-je répondre ??? Merci ?

  21. Je confirme la tendance gazeuse, c’était le cas ce matin à la messe. Est-ce un signe de sainteté ? Je lis dans un catéchisme trouvé sur Internet : « Dieu est un esprit, c’est-à-dire un être réel qui ne peut pas être perçu par nos sens », ce qui me paraît être la définition précise des gaz.

  22. Faux. Il y a certains gaz qui sentent. Parfois même forts. Il existe donc des gaz perceptibles aux sens. D’autre part, même ceux qui ne le sont pas restent détectables à l’aide d’instruments de mesures physiques ou chimiques… ce qui n’est pas le cas d’un esprit.
    Un gaz est en fait un état particulier d’un élément chimique dont, dans certaines conditions de pression et de température, les atomes ou les molécules se répartissent uniformément dans un volume donné (et non sur une surface, d’ailleurs) parce qu’ils ne sont plus liés les uns aux autres.
    Un esprit ne se répartit en rien : soit il est pur esprit, et n’est donc pas localisé, soit il est dans un corps, et localisé par ce corps, solide par définition !

    Bref… en attendant, la démonstration était amusante, mais fausse. En effet, « une église, c’est comme une bouteille, ça se remplit toujours par le fond », disait un prêtre de ma connaissance. L’Eglise est donc un liquide. CQFD.

  23. Petite précision (c’est important si l’on prétend à une certaine scintificité …) :
    cette démonstration ne parle pas de l’Église (cf. CEC 960-962. Je ne voudrais jouer au vieux mais il me semble que l’on avait parlé du CEC il n’y a pas si longtemps que cela dans ces pages, et donc, d’une part, pourquoi ce document important n’a-t-il encore été cité dans cette discussion qui concerne quand même un article de notre foi (je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique), et d’autre part, je vous laisserai donc aller lire ces numéros et vous donnerai plutôt un petit bout de Lumen Gentium, au numéro 49 :

    Ainsi donc en attendant que le Seigneur soit venu dans sa majesté, accompagné de tous les anges (cf. Mt 25, 31) et que, la mort détruite, tout lui ait été soumis (cf. 1 Co 15, 26-27), les uns parmi ses disciples continuent sur terre leur pèlerinage ; d’autres, ayant achevé leur vie, se purifient encore ; d’autres enfin sont dans la gloire contemplant « dans la pleine lumière, tel qu’il est, le Dieu en trois Personnes ». Tous cependant, à des degrés et sous des formes diverses, nous communions dans la même charité envers Dieu et envers le prochain, chantant à notre Dieu le même hymne de gloire. En effet, tous ceux qui sont du Christ et possèdent son Esprit, constituent une seule Église et se tiennent mutuellement comme un tout dans le Christ (cf. Ep 4, 16).)

    Et l’on voit bien que le sujet de ce billet est une assemblée eucharistique « moyenne », au sens de « dans la moyenne » des comportements des catholiques « moyens » (cf. un billet précédent …), et non l’Église en tant que telle (cf aussi CEC 747-975 ; ou encore toute la constitution Lumen Gentium http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19641121_lumen-gentium_fr.html, disponible aussi en swahili http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19651118_dei-verbum_sw.html)
    Cette occupation de l’espace est en tout cas typique aussi outre-Quiévrain.

    Bref, soyons scientifique, et donc soyons précis, ou ne le soyons pas !

  24. désolé pour la faute de frappe initiale …
    il faut lire : [Petite précision (c’est important si l’on prétend à une certaine scientificité …)]

  25. @ François : c’est dommage que tu te sois repris si vite, maintenant, personne ne va prier pour l’orthographe en Belgique… ni pour son (ton) esprit scientifique, ni pour la clarté de tes propos :o)…
    @ux autres : avec une soeur chimiste, on s’est vraiment bien amusées de toutes les démonstrations, fumeuses ou avec des bases solides ;o) Bravo !!!

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