Judas et la corde de misère

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Je sais pas ce qu’ils ont tous avec Judas, mais décidément c’est une manie… Même si j’avoue que le personnage peut avoir par certains aspects quelque chose de sympathique.

Quoi ? qu’est-ce que j’ai dit ?! Ne fais pas ta mijaurée : on est tous beaucoup plus proches de Judas que ce que tu veux bien croire ! Tiens, tu n’as qu’à voir sa réaction quand à Béthanie une femme (Marie) verse du parfum sur les pieds du Christ… Qui ne s’est pas dit un jour, en lisant ce passage : « Bon, quand même, c’est peut-être un peu gâcher du bon parfum » ? Parce que c’est exactement la réaction de Judas, figure-toi ! Il dit (Jn. 12, 1-8) : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données à des pauvres ? »

Alors, certes, l’évangéliste nous dit qu’en fait, c’est un voleur qui se soucie bien peu des pauvres. Mais soyons honnêtes : quand on commence à dire que le curé ferait mieux de vendre tel tableau ou telle statue pour donner l’argent « aux pauvres », est-ce que « les pauvres » sont toujours notre première préoccupation ? Mmh ?… Je suis sûr que, dans le fond, au départ, Judas était juste un bon bougre, mais juste un de ceux qui n’attendaient pas ce genre de Messie-là. Un déçu du Nazaréen, en somme. Qui a mal tourné – vraiment mal tourné – hélas pour lui… mais qui a quand même commencé par suivre Jésus ! Qui de nous aurait tout lâché comme ça ?

Bref. Tout ça pour dire que j’ai acheté et lu le dernier Blake & Mortimer : La Malédiction des trente deniers.

A quoi reconnaît-on une grande série ? Le héros peut être de dos sur la couverture.

Bilan express de l’album : le travail de René Sterne au dessin est honorable, mais la reprise par Chantal de Spiegeleer dans la deuxième moitié est nettement moins convaincante, selon moi… Du côté de l’histoire, j’ai eu la désagréable impression de lire un long prologue ; il faut croire que tout démarrera vraiment dans le tome 2. En plus, j’aime tellement le capitaine Blake que je suis toujours déçu quand il est trop au second plan.

Pour le reste, je trouve le thème intéressant en soi (en plus, ça fait un joli titre), et je n’étais a priori pas spécialement inquiet que l’ombre de Judas se profile sur l’album, puisque les trente deniers reçus en salaire de sa trahison me paraissaient assez prometteurs. Et assez peu orientés vers des offenses potentielles au catholique que je suis (scoop ?!). Au final : « jusque là, ça va ! » En espérant juste ne pas avoir de mauvaise surprise dans la suite.

Il y a simplement un p’tit truc qui m’a chiffonné : l’argument de départ. Pour le scénariste Jean Van Hamme et les besoins de son histoire, Judas ne s’est pas vraiment suicidé. La corde s’est cassée. (Sic. Si, si !) Pourquoi donc ? Eh bien on nous explique que c’est parce que « Dieu voulait qu’il vive pour expier sa terrible trahison » (p.25)… Alors ce serait ça, la miséri-corde ? (Ah ! ah ! ah !) Une corde pourrie pour que Judas paie son crime ? Belle vision de Dieu ; si peu catholique, hélas ! Alors qu’on vous dira que la trahison de Judas, in fine, est moins grave que son refus d’accueillir le pardon que Dieu aurait pu lui donner. La grande, la terrible faute est là… Dommage qu’on en soit encore à cette vision judiciaire du Seigneur, accentuée par la « malédiction » du titre.

Et puis… bon. Pour nous justifier un truc que les évangiles racontent pourtant, l’argument scénaristique est tout de même un peu léger, voire cocasse ! Figure-toi que, oui, Judas a survécu : « Il est écrit qu’il s’est pendu, en effet. Mais il n’est dit nulle part qu’on ait retrouvé son corps. » (p.25 aussi) Mouarf ! La faiblesse de l’argument m’amuse terriblement… Car comment donc les évangélistes ont-ils su que le bougre s’est pendu, si on ne l’a pas retrouvé, justement ?! Tu vois Judas dire aux autres disciples, après la crucifixion : « Bon, les gars, en fait je crois que j’ai merdé… je vais aller me pendre, tiens ! »

Certes, ce deuxième point n’est pas bien grave, mais il a quelque chose de ridicule, il faut l’avouer. Ça ne remet pas en cause l’album, mais ça valait bien un petit billet sur le sujet…

car Dieu voulait qu’il vive pour expier sa terrible trahison
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21 réflexions sur “Judas et la corde de misère

  1. « […] soyons honnêtes : quand on commence à dire que le curé ferait mieux de vendre tel tableau ou telle statue pour donner l’argent “aux pauvres”, est-ce que “les pauvres” sont toujours notre première préoccupation ? Mmh ?… »
    Merci Edmond ! De temps en temps, dans l’église où il m’arrive de passer un certain temps le WE (surtout dans le choeur, d’ailleurs), des gens m’abordent, par l’aube alléchés, et me tiennent à peu près ce langage, là, que tu dénonces subtilement, qui à propos des fleurs « avec le prix desquels on pourrait nourrir pendant une semaine les pauvres qui font la manche à la sortie de la messe » (mais à qui ils ne disent pas eux-mêmes bonjour en sortant, j’ai parfois vérifié), qui à propos des splendides boiseries dorées qui sont tout de même scandaleuses quand on pense à ces pauvres gens qui meurent de faim…
    En général, je finis par leur répondre que cette église est sans doute le seul lieu de cette ville où les pauvres, justement, peuvent entrer pour se remplir les mirettes de belles choses pour pas un rond. Que l’on n’y vend rien, et que l’on y donne à tous la même chose. Qu’il est enfin un peu facile de vouloir vendre ou donner ce qui ne nous appartient pas : ce sont nos ancêtres, pas nous, qui ont claqué leurs tunes pour construire cette église dont on profite pour, nous non plus, pas un rond (en revanche, on se plaint quand elle n’est pas chauffée). Je ne vois pas pourquoi on devrait vendre ce qu’ils ont donné.

    Finalement, le plus grand scandale pour ces personnes, c’est le même que pour Judas : ils n’acceptent pas qu’on puissent donner des belles choses (et donc souvent chères, ce qui n’est pas forcément vrai dans l’autre sens d’ailleurs : aujourd’hui, ce qui est cher est souvent moche… ça se vérifie aussi dans certaines églises modernes « sobres », où l’autel à vomir a coûté une fortune, sans compter les chandeliers qui ne ressemblent à rien) pour le Seigneur. Gratos.
    Ils oublient que la vie éternelle aussi, elle nous est donnée. Gratos. C’est Jésus qui a payé, d’avance, et en surabondance. Si.

  2. Bon à lire et bon à partager…
    Je l’ai moi-même acheté et lu (mais ne le dites pas trop fort, c’est pour offrir à mon p’tit frère après – je ne l’ai pas abîmé, hein…)
    En-dehors du fait que j’ai l’impression de lire le scénario des “Aventuriers de l’Arche perdue” (si, si, il y a vraiment de ça, notamment dans le rôle et l’appartenance politique des “méchants”… et puis l’hypothèse von Stahl a tellement été resservie qu’elle en devient d’un lassant…) j’ai été assez déçu.

    D’abord par (l’apparente ?) indifférence de cette équipe vis-à-vis de l’autre, pour laquelle j’ai – je l’avoue – une préférence depuis “La machination Voronov”. Yves Sente et André Juillard font l’effort d’intégrer les personnages créés par leurs confrères…

    Ensuite, plus en rentrant dans le fond, par le peu de cas qui est fait de la miséricorde divine. Passe encore que Dieu ait choisi d’épargner Judas pour… pour qu’il expie ? Tss. Pour qu’il ait une chance de salut, oui !
    Dieu chercherait ici (si je suis l’idée générale, en admettant que je l’aie plus ou moins comprise) à donner à Judas le même cœur et le même repentir qu’à Pierre. Et d’ailleurs il l’obtient : Judas pleure sur son péché, et il se confesse. Que faudrait-il de plus pour obtenir le pardon de Dieu ? Le scénariste, en considérant Judas comme un pestiféré même après sa confession et son repentir, a une conception bien légaliste et bien peu chrétienne de la grâce et de la Miséricorde.

    Dommage. Bon, mais ce ne sera qu’une fiction sur Judas de plus, peu probante je le crains. Ce qui ne m’empêchera pas d’acheter le second tome pour vérifier que je me suis trompé et que le deuxième volet de l’affaire rachète entièrement le premier.

  3. Nicolas « achète » pour que cela « rachète »… Allez je lui donne mon indulgence! ;)

    je ne l’ai pas lu, sinon… mais vais aller jeter un oeil sur cette affaire!

  4. Je l’ai lu mais pas acheté, et honnêtement, je l’ai trouvé bien décevant !
    Les explications historiques sont fastidieuses ; le fait d’utiliser Judas est une ficelle grosse comme ça ! Quant au côté plus ou moins religieux, le rôle de la pièce et l’usage que veut en faire le nazi de service, en complicité avec Olrik… (allez, on va utiliser tout ce qui peut faire vendre : le nazi qui refait surface, le soudard sans foi ni loi qui n’a plus qu’un lien ténu avec le communisme mais s’allie à toutes les totalitarismes, et une petite invention religioso-ésotérique sous entendant « l’Eglise vous ment depuis vingt siècles » puisque c’est à la mode !)

    De toutes les continuations de Blake et Mortimer, c’est une de celles que j’ai le moins aimées ! J’en retiens une sorte de malaise… peut-être dû à l’étrange conception de la Miséricorde de Dieu que laisse entrevoir le scénariste !

  5. Vous retardez, Edmond : Judas ne s’est jamais pendu, c’est saint Pierre lui-même qui le raconte (Ac, I, 16-18) : « Hommes frères, il fallait que s’accomplît ce que le Saint-Esprit, dans l’Écriture, a annoncé d’avance, par la bouche de David, au sujet de Judas, qui a été le guide de ceux qui ont saisi Jésus.
    Il était compté parmi nous, et il avait part au même ministère.
    Cet homme, ayant acquis un champ avec le salaire du crime, est tombé, s’est rompu par le milieu du corps, et toutes ses entrailles se sont répandues. »

    Saint Matthieu devait être du genre à exagérer un peu ses mises en scènes :-)

    Bon, sur le principe j’essaierai de le lire, ce Blake et Mortimer : tout ce qui est récupération biblique et occasion d’en parler est bon à prendre !

  6. Novice : j’ai entendu pour ça une explication (capillotractée, je l’avoue) qui met d’accord Matthieu, Luc et la BD : Judas s’est pendu, puis la corde a cassé et il s’est empalé le ventre sur le poteau de bois qui l’avait aidé à grimper.
    Pour le propriétaire du champ, Matthieu dit en revanche que c’est les Pharisiens qui l’ont acheté avec l’argent que Judas a rendu, car ils ne pouvaient le mettre dans le trésor : c’est le « champ du sang ».
    En tout cas, même s’il avait survécu à ces deux morts successives, Judas n’aurait pas pu trimballer ses 30 deniers dans l’empire romain.

    Nicolas : moi aussi je l’ai achetée, et je ne sais pas encore à qui je vais l’offrir :)

  7. De toute façon je suis un inconditionnel alors tu n’arriveras pas à m’en dégoûter : un album de Blake et Mortimer est TOUJOURS une réussite ! Alors je l’ai acheté, mais c’est pour compléter ma collection, vieil égoïste que je suis…

  8. A quoi reconnait-on un bon blog? Son est héros est de dos….C’est Koz sur la couverture…Mdr

  9. J’ai renoncé à l’acheter au moment où j’ai découvert le titre. Cela sentait son Da Vinci Clone à 100 pas. Même si Van Hamme n’est pas Dan Brown (c’est à dire qu’il ne passe pas sa vie sur des sites d’extrême-droite américains pour cataloguer les théories du complot style Protocole des Sages de Sion, mais sur l’Eglise (cf. le livre de Patrice de Plunkett sur L’Opus Dei). Enfin j’espère pour lui).

    Je crois que pour réconcilier Matthieu et Luc (c’est à dire les Actes) il suffit de considérer que Judas s’est pendu et que les bêtes sauvages lui ont ensuite ouvert le ventre pour le manger de l’intérieur (bon appétit si vous êtes à table). C’est la représentation picturale classique, si je ne m’abuse. Pour plus de références, voir par exemple : http://www.newadvent.org/cathen/08539a.htm (où l’on découvre également que les soi-disantes révélations-sensationnelles-qui-montrent-que-l’Eglise-vous-ment-depuis-2000-ans contenues dans le pseudo-« Evangile de Judas » qui ont beaucoup agité les médias il y a quelques années étaient connues depuis au moins 1910 (date où le texte du lien a été écrit) comme étant des élucubrations d’une secte gnostique du IVème siècle).

    Judas c’est quand même encore une des preuves que, comme disait Chesterton, « quand l’homme cesse de croire en Dieu, ce n’est pas pour croire en rien, mais pour croire à n’importe quoi ». Pour réduire à néant la Croix du Christ et Sa Résurrection, les païens, en particulier les médias, n’ont aucun problème pour croire en des cordes qui cassent, des deniers maudits, des filles-de-Jésus-cachées-dans-la-communauté-juive-de-Gaule-de-l’an-30-qui-donnent-naissance-aux-Mérovingiens, des sociétés secrètes qui contrôlent le monde en secret, des sociétés encore plus secrètes qui découvrent l’héliocentrisme 200 ans avant d’exister (et 210 ans avant de cesser d’exister) et des moines tueurs de l’Opus Dei. Non, ça c’est logique, aucun problème.

  10. 1 denier = 4 sesterce donc 30 denier = 120 sesterce (c’est la moyenne car le sesterce a sans arret été dévalué sur la fin de l’empire).
    en gros 1 poisson de mer = entre 64 et 96 sesterces la livre suivant si c’était le premier choix ou pas (30 sesterces le petit poisson de rivière).
    Ce qui veut dire que pour 30 denier, on ne peut même pas acheter 5 pains et 2 poissons. C’est à dire qu’on ne peut même pas nourir une foule de 5000 pers sans compter les femmes et les enfants.
    un charpentier gagnait en moyenne 50 deniers per jour.
    Il s’est un peu fait avoir juda : vendre un ami pour 30 deniers, c’est de l’arnaque. tu m’étonne qu’il ai acheter une corde bas-de-gamme qui casse facilement.(qu’il a dut payer chère en plus).

  11. ça vous suffisait pas, vous tous, de nous ruiner en nous faisant de la pub pour des livres bien? il fallait encore que vous nous fassiez de la pub pour des livres pas bien!
    Han, et en plus vous les offrez à vos petits frères? Beau cadeau, franchement, pour Noël, de leur offrir un livre que l’inquisition aurait mis à brûler dans l’index si elle existait encore! Belle mentalité! ;)

    vous feriez mieux de leur offrir « le petit prince » en CD, raconté par Gérard Philippe! (il n’y a pas de raison que je ne fasse pas ma pub moi aussi, après tout.)

    Au fait, c’est quoi, ces pubs pour Raël et tout, qui se mettent sous le billet? Tu nous avais pas habitués à ça, Edmond!

  12. Excellent, ce billet !
    Ta réflexion sur la miséricorde est excellente.
    Cela dit, au sujet de la bd, elle-même, je ne l’ai pas encore lue, mais, à titre personnel, j’avoue que sans Edgar P. Jacobs, Blake & Mortimer, c’est quand même moins bien … Je suis inconditionnel des ‘vrais’ Blake & Mortimer.

  13. @François : Assez d’accord quant à la qualité des nouveaux B&M, même si j’avoue avoir un faible pour L’étrange rendez-vous !

  14. @ FX

    Je ne suis pas d’accord avec tes comptes: il est précisé dans les Évangiles, qu’il s’agit de trente deniers d’argent, or, l’argent, c’est quand même un métal précieux et on ne ferait pas des pièces de petite monnaie avec un métal aussi précieux et qui au poids rapporterait plus.

    Désolée, cela n’a rien à voir avec le sujet.

    Par contre j’ai lu la bd, même si je reste une fan inconditionnelle des premiers Blake et Mortimer. J’avoue que j’ai préféré celui là aux autres des dernières années que je n’ai pas du tout aimé.
    Cependant, j’ai aussi tiqué quand j’ai vu le sort soit disant réservé par Dieu à Judas. Je me suis même fait la remarque « et elle est où la miséricorde, dans tout ça ?… »

  15. @théa
    le denier est effectivement une pièce d’argent d’un poid compris entre 3 et 4 grammes (4,5 g au départ puis 3g et des cacahuettes) créé en 212 av JC pour financer la guerre contre Carthage. le sesterce est aussi une piece d’argent mais 1 denier = 4 sesterces (= 10 As aussi) au départ.
    De nos jours,ces données sont connu grace aux archéologue. On connait aussi le prix des aliments.

  16. Que de commentaires sur B&M…

    @ Emmanuel Pic : Moi aussi, je suis plutôt un inconditionnel, et je suis loin d’avoir détesté, même si le changement de dessin m’a un peu froissé et que cette histoire de miséricorde m’a un peu fait soupirer. Quoi qu’il en soit, je préfère encore cet album aux trois précédents !

    @ Jean : On est quand même loin (pour le moment ?) d’un Dan Brown. Mis à part la quête du méchant qui est encore un peu foireuse (mais je ne voulais pas tout raconter dans le billet) et puis l’argument assez faible pour « sauver » Judas, l’album n’a strictement rien d’une charge contre l’Église. De ce point de vue, c’en est même presque rassurant : on peut donc parler de religion, voire d’histoire du christianisme, en romançant et sans crier nécessairement au complot. Ouf !

    @ Do : De quoi tu parles avec tes pubs pour Raël ??

    @ François : On est d’accord, mais ça ne m’empêchera pas de les acheter quand même. Et puis… je l’avoue, j’ai aussi un gros faible pour L’Affaire Francis Blake, qui était une sacrément bonne « résurrection » pour les deux héros… non ? La Machination Voronov n’était pas si mal non plus, à bien y repenser.

    @ FX : Commence par ranger TA chambre, et on en reparle.

  17. @edmond : ma chambre est rangée. Les 2 basses, la guitare et les 2 amplis qui trainent, ça compte pas.

  18. Excusez-moi, mais un sesterce, j’en ai un : c’est une grosse pièce, mais en bronze, pas du tout en argent.

  19. @barbara :
    Tous dépend de la date que date ton sesterce : en fait le denier est une monaie qui s’étale sur plusieurs sciècle et qui a été souvent dévalué (à la fin elle ne valais plus grand chose) sachant qu’une pièce était évalué par son poid en or,argent ou bronze donc suivant les époques un sesterce ou un denier n’ont pas eu la meme valeur ni le meme métal. de quand date le tiens ?

  20. Le dernier B&M était au pied du sapin… et j’ai eu exactement la même réflexion sur l’absence de preuve du suicide et cette vision peu miséri-cord-ieuse de Dieu (qui « se venge » de la trahison de Judas)

  21. @ Ed : ben, c’était une pub du gendre de celles qui se mettent sur certains blogs, qui s’est affichée; mais apparemment ça n’a pas recommencé. C’était juste avant la ligne des commentaires. désolée, je n’aurais rien dit, c’était aussi bien.

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