La rentrée du petit Jésus

Clin d'oeil

Chère Maman pleine de grâce qui es bénie entre toutes les femmes et plein d’autres trucs chouettes encore,

Cher Papa ciselé si zélé à pourvoir à tous mes besoins,

La rentrée à l’école de Capharnaüm s’est bien passée, même si j’ai eu un peu de mal au début à trouver ma classe parce que c’est vrai que cette ville est quand même un sacré drôle de bazar. Le directeur, qui est un monsieur très gros et qui se tient tout droit, nous a parlé un peu longtemps pour nous accueillir, en nous expliquant que cette année mes enfants c’est du sérieux et que je compte sur vous pour voir enfin sortir quelque chose de bon de Galilée. Moi, j’ai pas tellement compris ce que ça voulait dire mais j’ai souri et j’ai fait oui avec ma tête comme les autres, parce que je crois pas que ce soit trop le moment de faire le guignol.

J’ai bien retrouvé mon cousin Jean-Baptiste, comme vous me l’aviez dit, mais comme il est dans la classe au-dessus il fait un peu le fier et me regarde comme un petit. C’est pas trop grave : de toute façon, je le trouve un peu bête à s’habiller avec des peaux et à faire exprès de manger des sauterelles et tout un tas d’autres trucs dégoûtants pour se faire remarquer. Remarquez, ça a l’air de bien marcher parce que plein d’enfants veulent tout le temps le suivre et c’est vrai qu’il est le chef d’une bande assez chouette. Sauf que certains m’ont dit que pour faire partie de sa bande, il fallait d’abord passer une épreuve très bête où il nous enfonce la tête sous l’eau… J’espère que quand moi aussi je serai un grand je ne serai pas aussi nul.

Ah, en parlant de l’eau, j’ai bien donné à la maîtresse – qui a l’air très gentille mais qui nous a dit qu’elle n’aimait pas les fortes têtes, mais moi ça va je pense parce que ma tête est normale – le mot d’excuses pour les cours de piscine dans le lac de Tibériade. La maîtresse, elle a fait une drôle de tête quand elle a vu que Maman avait écrit que j’étais dispensé de piscine à cause que je ne m’enfonce pas dans l’eau et que du coup ça ne sert à rien de m’apprendre à nager et en plus ça perturbe les autres enfants. Mais elle a haussé les épaules et elle a levé les yeux au ciel et elle a dit : « Bon, bon, j’aurai une petite conversation avec votre mère quand elle viendra vous chercher, mais je ne suis pas là pour remettre en cause aucune de ses conceptions… » Au premier cours, j’étais un peu triste de rester sur le bord pendant que les autres avaient l’air de drôlement s’amuser pendant que la maîtresse criait que non reviens par ici et arrêtez de m’éclabousser à la fin. J’ai même un peu pleuré que je voulais retourner à la maison de mon père, mais après des copains dont les pères sont pêcheurs m’ont apporté deux poissons, et comme j’avais cinq petits pains dans mon sac je me suis amusé avec à faire des multiplications.

Ce qui est drôlement bien dans cette nouvelle école, c’est que je me suis déjà fait plein de copains et on commence à rudement rigoler. Le jour de la rentrée, il y en a quelques uns qui avaient l’air pas mal perdus comme moi, mais dès que j’ai repéré le chemin j’ai pu leur dire : « Suis-moi », et ce qui est vraiment bien c’est qu’ils ont tout de suite laissé ce qu’ils faisaient pour venir derrière moi. Sur le chemin, on a sympathisé.

J’ai commencé par rencontrer deux frères : André et Simon. André, il a tout l’air d’être le gars sans histoire qui ne fait pas trop le mariole, mais Simon c’est autre chose. Il s’est tout de suite imposé comme celui qui commande, parce qu’il est un peu plus vieux que les autres. Je ne sais pas trop combien de classes il a déjà redoublé, mais il a déjà du poil au menton et quand on joue aux rebelles et aux Romains il veut toujours qu’on l’appelle Képhas (et pourquoi pas Pierre, pendant qu’il y est ?) et il tire drôlement fort les oreilles des Romains juste avant de s’enfuir en courant pour se cacher. En classe, la maîtresse soupire souvent parce qu’il répond un peu n’importe comment aux questions qu’elle pose, et sans lever la main : comme il connaît déjà le programme, il dit des trucs très intelligents, mais il rajoute souvent une bêtise pour amuser la galerie et du coup il se retrouve souvent au coin. Mais en sport, il arrive à rester très longtemps la tête en bas et ça c’est terrible !

Après j’ai encore rencontré deux frères plutôt turbulents – ils sont capables de faire un boucan du tonnerre ! – mais très chouettes. Il y a Jacques, qui dit souvent que même s’il est encore un enfant il ne compte pas rester mineur toute sa vie, et qui est sûrement un garçon à qui on peut faire confiance. Et puis il y a aussi Jean, son petit frère, qui a sauté tout plein de classes et qui est le chouchou de la maîtresse. Ces deux-là, leur papa s’appelle Zébédée et même si je les aime beaucoup c’est vrai qu’ils sont quand même de sacrés fayots. D’ailleurs, ils se sont assis tout près de la maîtresse, sur les bureaux juste à droite et à gauche.

Parmi ceux que j’aime bien, il y a Lévi, qui jusqu’à l’année dernière avait l’habitude de racketter les autres élèves mais qui s’est calmé cette année et qui passe son temps à faire des rédactions sur tout ce qu’on fait avec les copains. Parfois c’est un peu pénible, sauf que lui il dit que plus tard on sera bien heureux parce que ça nous fera tout un tas de souvenirs et que si on n’est pas contents c’est la même non mais bon sang, zut, flûte, nom d’un chien ! Du coup, on le laisse faire.

Mais j’ai encore beaucoup d’autres copains et ce serait trop long de tous les présenter. Par exemple, il y en a un qui s’appelle Judas et qui s’est arrangé pour être le délégué de la classe et pouvoir s’occuper de la bourse commune qui sert à acheter des goûters ou à payer des voyages ; sauf qu’aucune classe n’a jamais récolté assez pour voyager, mais Judas il dit qu’il a des idées pour qu’on gagne pas mal de sous très facilement. J’aime bien aussi Thomas, même s’il ne comprend pas toujours tout du premier coup et qu’après il faut lui réexpliquer. Et puis Philippe (un ancien copain de Jean-Baptiste), Barthélémy, et encore un autre Judas, un autre Simon et un autre Jacques. Et quelques autres encore qui nous suivent un peu.

Tous ensemble, on s’amuse bien et je crois que je commence à vraiment m’intégrer, même si la maîtresse – qui est athée – dit souvent que je suis pas croyable. Je ne sais pas trop ce que ça veut dire, mais j’imagine qu’elle le dit parce qu’en vrai elle m’aime bien.

En tout cas : vivement les vacances de la Pâque. Il paraît qu’on va aller avec toute ma classe à Jérusalem. Ce sera terrible !

En attendant, je vous envoie tout mon Esprit et je vous embrase.

Votre petit,

Jésus.

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56 réflexions sur “La rentrée du petit Jésus

  1. Depuis que je lis votre blog, c’est mon billet préféré ! vraiment chouette ! j’en ai profité pour donner l’adresse à mes proches !

  2. Alors là, chapeau bas, quelle plume!
    Vraiment extra, les trois premières et trois dernières lignes sont particulièrement délicieuses…

  3. J’aime beaucoup les « conceptions » de Marie et les vacances de la Pâque… Mais je crois qu’on aurait pu dire bien des choses encore ! A quand « Le petit Jésus et les copains », « Le Petit Jésus a des ennuis » …?

  4. Il ne sait peut-être pas encore qu’il va être obligé faire une croix sur ses vacances de Pâques…

  5. Tu t’es surpassé !! :-D
    Tiens, ça me donne envie de relire le p’tit Nicolas, ce style…
    Chapeau !

  6. Et il n’y avait pas, dans une histoire du même tonneau, un abbé qui fait le caté, et un copain qui s’appelle Luya ?

  7. Bravo ! Et je suis d’accord avec Goéland, ça appelle une suite, ça… avec Marthe la rapporteuse, Marie-Madeleine la pleurnicheuse, Lazare qui est resté enfermé dans la classe etc…

  8. Eh bien… merci à tous ! Vous aussi vous m’avez manqué. Je tiens à remercier tout particulièrement mon producteur, qui le premier a cru en moi. Evidemment, je n’oublie pas l’équipe technique, qui a fait un boulot incroyable et a pu rendre ce rêve possible. Enfin, je voudrais tout spécialement dédier ce succès à mes parents, sans qui je ne serais pas ici aujourd’hui… toussa… Bon, où sont les petits fours ? ;-)

    Plus sérieusement,
    @ Goéland et Juhi : Ne me tentez pas trop, ça pourrait effectivement me reprendre… On verra.

  9. Je dois être très mal luné : il y a une chose que je n’aime pas du tout, mais pas du tout, c’est le terme de « Petit Jésus » même pour rire. Les païens doivent se marrer de voir des chrétiens colporter cet argot puéril et réducteur d’un Tout aux dimension du cosmos. Sinon c’est drôle… Edmond a peut-être un autre titre … rien que pour moi ?
    … Edmond, même le saucisson de Lyon ne s’appelle pas « Petit »… Jésus.
    Bien à toi

  10. Eh bien réjouissons-nous que le Christ ne soit pas réduit à une théologie de charcutier lyonnais !
    « Petit Jésus » ne me choque pas. Certes, c’est une vision populaire, mais c’est aussi une très jolie compréhension du mystère de l’Incarnation : le Dieu tout-puissant qui se fait fragile et vulnérable enfant. Choquant ? oui ! Paradoxe ? mille fois oui ! Mais ce « petit Jésus »-là est justement ce qui est beau dans notre foi : le Seigneur se fait proche pour nous sauver. Pas de quoi s’extasier dans le choix des termes (pas franchement transcendants, ça on est d’accord), mais pas de quoi mépriser non plus ce que DIeu a révélé aux tout-petits… en se faisant petit !

    Ah, et en plus, j’allais oublier l’essentiel : « petit Jésus » n’est ici qu’une analogie avec le « petit Nicolas »… L’expression populaire n’aurait pas existé, le titre aurait été le même !

  11. Hé ben, ta rentrée, c’est pas du « petit » Edmond, si je puis me permettre ! Qu’est-ce que ça fait du bien de lire du frais, gentil et tellement drôle ! Et de te retrouver en telle forme !
    MERCI !!!

  12. J’insiste encore une fois : « Petit enfant » « OUI » ; « petit Jésus » « NON »

    (…) il aperçut un tout jeune homme bien frisé, bien pommadé, un de ceux que les antiphysiques — dans leur argot spécial auquel je ne veux faire que cet emprunt — appellent un petit Jésus. Goron, l’Amour à Paris, t. II, p. 732.

  13. On ne se mettra pas d’accord, mais pour moi c’est juste la perception populaire du mystère. Et pour naïve, je la trouve jolie quand même… Désolé !

  14. Ouarf ouarf ouarf, j’arrive un peu après tout le monde et risque d’avoir du mal à trouver un commentaire original m’enfin, ça n’empêche, tu mérites un nième bravo, merci, c’est super, excellent, félicitations, tous mes voeux de bonheur… enfin bref =)
    Thanks again!!!

  15. Pas mal… Le petit Edmond a du potentiel mais peut mieux faire s’il fait moins le guignol avec ses camarades!

    Bon ok très bien! :-)

  16. Elle est bien cette école, même si dans les année antérieures, y a eu des petits plaisantins comme un certain Moïse qui lui aussi a eu des problemes à la piscine.Y a eu aussi Adan et Eve qui ont manger tous les fruits de la cantine une fois. Et j’ose même pas vous raconter les sorties scolaires comme celle au zoo avec la classe du petit Noé.
    Bonne rentré à tous et bonne rentré Jésus.

  17. … des guillemets au moins (et encore !)pour quelque chose que l’on cite ou que l’on rapporte mais malheureusement aussi que l’on veut mettre en valeur. Attention à l’arlequinade et à l’instrumentalisation de l’Unique nécessaire dans un monde qui en a soif, sans rigoler !

  18. Hum, un article pareil, lu de bon matin après un réveil (trop) matinal des mes oilles, ça ne peut que mettre de bonne humeur et permettre d’entamer le week-end dans la joie !!
    Merci Ed !!

  19. Merci Edmond !

    Quelle bonne tranche de rigolade, qui reste pourtant, à mes yeux, tout à fait respectueuse. Ca met en train pour la rentrée ! T’as été inspiré sur ce coup-là, cher Edmond !
    Merci Nitt’ d’avoir un peu aidé à l’inspiration, d’ailleurs !

    Ca fait plaisir de retrouver tout le petit monde pour la rentrée sur le blog d’Edmond Prochain ! Salutations à Eliette, Cath+, Anne-Claire, Nitt’ et autres, Koz’ et le Chafouin ! Et à tous les autres que je connais moins peut-être… ^^

  20. mdr ! J’y crois pas. Moi, j’ai fait ma plus-que-vingtième rentrée dans une Grande Ecole (avec des grandes Majuscules et des grands dadets, grands et costauds comme les copains du P’tit Jésus). Eh bien, j’les-z-ai pas vu ses copains ! Ok, je suis restée au bureau, à faire les papiers de la Sécu et tout le reste, pour ces grands gars costauds, mais personne m’a raconté tous ces prodiges qui font en classe… Trop fort !

  21. @ C.S. Indhal : Que la tranche de rigolade reste respectueuse, c’est un peu la condition sine qua non ici… depuis le temps, tu n’avais pas encore remarqué ?! ;-)
    Après, certes, tout le monde n’aura pas forcément les mêmes limites en parlant de respect, mais franchement je me vois assez mal insulter ce en quoi je crois et qui me fait vivre… Question de logique !

    @ Lilithlanoire : Merci beaucoup, et au plaisir d’un autre commentaire (qui sait ?) !

    @ autres qui sont gentils aussi : Merci à tous (encore, encore) ! :-)

  22. Il n’était pas petit, le petit Christophe, en arrivant sur terre et avant d’être grand ???

    Eh bien, Jésus aussi puisqu’Il a pris notre condition d’homme toute entière, sauf le péché !

    Certes, Il grandissait tout en sagesse, mais, s’Il grandissait, c’est qu’au départ, Il était petit…

    Et, pour moi, le sens du mot « petit » comme l’utilise Edmond, n’est pas péjoratif du tout !

    Mais montre bien la sagesse de Dieu, voire son humilité, d’avoir accepté, à travers Jésus, de commencer petit pour arriver grand, en prenant notre condition d’avortons que nous sommes !!!

    Merci à toi, Edmond, pour ton billet, re-visitation des Evangiles…qui n’ont jamais étés un texte définitif, vu qu’il y a plusieurs traductions, adaptées aux différentes personnes à qui ce texte saint s’adresse. ça fait du bien…

    Christophe, vos grands-parents, vos parents voire vous même avez peut-être connu un catéchisme illustré qui s’appelle  » La Miche de Pain  » . Ce catéchisme date de quelques années et a été réédité. Or, dans le volume de la 1ère année, où nos ascendants ont appris les bases de la religion chrétienne, on appelle Jésus « le petit Jésus « , de sa naissance jusquà ses 12 ans…Et, pour tous ceux qui ont commencé à connaître Jésus dans ce livre, ça n’était ni irrespectueux ni péjoratif visà vis de Jésus et de Dieu…

    Qui s’abaisse sera élévé…humilité…

    Bonne rentrée, y tout y tout à tous,

    Marie 53

  23. non, mais si Christophe n’aime pas qu’on appelle Jésus « le petit Jésus », c’est rapport à son saint patron qui avait porté Jésus sur ses épaules pour traverser le cours d’eau Je-sais-plus-lequel et l’avait trouvé de plus en plus lourd à mesure qu’il avançait (dixit la tradition)

  24. @Edmond Prochain @frPLM @Marie53 Une fois encore je salue le style et l’esprit d’enfance de M Prochain – et de sa classe – mais pas l’intégralité de sa formulation…
    Quant à notre saint patron, bien plus que le « petit Christophe » que certains imaginent et que d’autres rabrouent, c’est au contraire une stature de géant qui a acquis graduellement par nature une taille hors du commun et la hauteur de vue qui va avec. Sa légende dorée souligne un pas décisif de sa croissance spirituelle qui lui permit de devenir un géant… de la foi.
    Sans doute lors de la Fuite en Egypte (confidence dans la communion des saints) il a eu le courage d’avançer en eaux profondes, à contre-courant, pour faire passer un gué à la Sainte Famille. Il portait effectivement sur son épaule un « petit enfant » que la tendance anti-cléricale – avec une grossière erreur de perspective bien humaine et naïvement perpétuée dans certains catéchismes – nomme encore aujourd’hui « petit Jésus ». Dans son effort, ce géant eut la vision transfigurée de l’enfant qui portait dans sa main le Monde représenté par un globe terrestre planté d’une croix ; une croix d’abord terne brune avec toutes les passivités et les pesanteurs du monde, puis d’un vert lumineux, une croix glorieuse, une croix de conquête et de … traversée victorieuse. Le sens et la réalité physique de l’Incarnation lui furent révélés en quelque sorte, en avant-première. Il prit conscience que la traversée qu’il vivait avec le Christ allait s’opérer en chaque homme dans le monde. Alors, son fardeau devint « doux et léger « , adorable dans sa totalité, comme une immense Hostie étendue aux dimensions de l’Univers.
    Sans nostalgie des archaïsmes désuets du catéchisme des années 40, de grâce oubliez définitivement le « petit jésus », recevez l’enfant-Jésus, Jésus-enfant, Jésus-petit enfant… Jésus Hostie car il n’y a pas de « petite hostie ».
    S’il n’est plus question aujourd’hui de porter le Christ sur son épaule, en revanche chaque homme est appelé à porter le nom du Christ, le nom de « chrétien », surtout ceux qui se réclament de Lui par le baptême. Au fond, nous sommes tous des « Christophe » qui traversons le Monde !

  25. Premier commentaire sur ce blog que je lis pourtant souvent. Mais il fallait que je te dise, Ed, que je viens de lire ce billet en pleurant de rire. Merci pour ce formidable moment passé à faire la lecture à mon fils et ma femme de la lettre de Jésus à ses parents. Au milieu des hoquets, des sanglots et des larmes de fou rire. Merci et bravo!

  26. Magnifique,fin,drôle et raffraîchissant. je voudrais le jouer en sketch. edmont et nitt,réfléchissez.mais pour l’èvangélisation c’est top: un bon script sur la vie du petit jésus et qq personnes pour jouer en spectacle! je veux bien essayer.contactez-moi!

  27. ouais, ouais, je soutiens à fond Soizic qui est une comédienne chevronnée,
    mais qui se débrouille bien aussi en théâtre!
    ça pourrait donner…

  28. @ Christophe: ok pour « Jésus-enfant » (moins naïf pour nos contemporains) et tout ton commentaire qui suit…

  29. Je suis fan du « je vous embrase » à la fin^^
    en tout cas cela fait 10 jours qu’existe se billet, dix fois que je le lis et dix fois que je suis ecrouler de rire!
    merci Edmond!!!
    Loutre, lecteur assidu^^

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