Fourbi et orbi (dans ta librairie)

Blogue, Indispensable (ou pas)

antiseches-cathos-pour-ceux-qui-ont-seche-le-catéIl fallait bien que ça arrive un jour. A force de caser des anecdotes débiles à tout bout de champ – dont un certain nombre concernant l’Eglise – on pouvait se douter que tout cela finirait dans un bouquin. Alors entre deux aventures de Tirdel et Albin, j’ai réussi à trouver un peu de temps pour caser cette petite chose, ce machin, ce truc assez chouette. Le voici donc, tout prêt à venir trainer sur vos étagères (ou dans d’autres pièces moins avouables de la maison, je ne suis pas trop regardant à ce niveau-là).

Comment le décrire ? Eh bien je me réfère ici au titre et (long) sous-titre du bouquin – une curiosité en tant que telle –, qui est peu lisible sur l’image ici mais que voici :

Antisèches cathos pour ceux qui ont séché le caté
Ou plus précisément : Florilège d’informations et anecdotes – authentiques, à défaut d’être toujours indispensables – que vous ignoriez probablement, sur l’Eglise et les catholiques. Ce titre s’est joué à pierre-papier-ciseaux, car l’auteur préférait Curiosités catholiques pour briller en société (ou Fourbi et Orbi). L’éditeur a gagné. Mais ouvrez plutôt ce livre et faites-vous votre propre idée…

Un complément utile et nécessaire au catéchisme, donc, qui tient autant du Manuel des Castors Juniors que du recueil de miscellanées, et dans lequel chacun saura piocher au gré de ses besoins du moment les petites informations qui lui apporteront attention et prestige dans ses dîners mondains. Ou à la machine à café. Ou auprès de ses beaux-parents. Bref.

A titre d’exemples, dans ce « cabinet de curiosités » catholiques (j’avoue, j’aimais vraiment le titre Fourbi et orbi… snif !), vous pourrez apprendre la recette des hosties, combien de papes se sont vraiment appelés Jean, quel saint invoquer en cas de verrues et quels sont les horaires des messes à la basilique Saint-Pierre. Vous retiendrez aussi quel Français a composé l’hymne du Vatican, réviserez quels auteurs célèbres ont été un jour mis à l’Index, saurez désormais que les véliplanchistes ont un saint patron ou quels super-héros sont catholiques… Et vous aurez enfin la réponse à toutes ces questions que vous vous êtes toujours posées : « Mais en fait, l’A.E.P., c’est quoi ? » « Comment relancer la conversation à l’apéro de la paroisse ? » « Quel fut le martyre le plus atroce ? » « Comment aller à Bethléem sans quitter la France ? » « Quels synonymes de prêtre vaut-il mieux éviter d’employer devant son curé ? » « Est-ce que Benoît XVI s’en grille une petite de temps en temps ? » « Suis-je hérétique ? » Et surtout, surtout : « Qu’est-ce que c’est que cette numérotation relou pour les psaumes ? »

Comme je sens que vous ne prenez pas la chose très au sérieux (vous avez tort d’avoir raison), je précise aussi que la réalisation de cet ouvrage a notamment nécessité : 13 mois de travail (dont la moitié après l’arrivée d’un nourrisson à la maison – ceux qui ont des enfants comprendront la performance), 17 paquets de biscuits en forme de dinosaures, 14 litres de thé vert dégustés, 29 litres de thé noir engloutis, 4 stylos noirs épuisés, 2 stylos rouges éreintés, 3 semaines de panne d’ordinateur, 67 « Rondes de nuit » pour calmer mon fils et pouvoir me remettre au boulot, 105 interprétations du « Petit Indien » d’Henri Salvador (pour l’endormir), 314 mails échangés avec mon éditrice, 3 tours de corrections (minimum) pour chaque article et une seule utilisation du terme « odonyme » (ce qui est déjà beaucoup, au fond).

Et grâce à un sens du timing qui frôle la perfection, vous savez donc désormais quoi offrir autour de vous à Noël, avant même d’avoir encore eu le temps de vous poser la question !

Franchement : merci qui ?

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« Tombé du Ciel » : je reviens squatter en librairie

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tirdel-tombe-du-ciel-2-tomesUn ange passe. Oui, je sais : c’est le cas depuis plusieurs mois ici, et le silence s’est installé comme une nouvelle routine. Un tout nouveau quotidien de « blogueur mort », diront certains, pas forcément à tort…

Mais que je n’écrive plus de ce côté ne signifie pas que j’arrête d’écrire ailleurs. Ainsi, outre un bébé fraîchement accueilli comme nouveau colocataire de la famille Prochain, cela fait plusieurs mois que je mijote quelques projets, de façon plus ou moins intense selon les périodes. En voici un qui aboutit, et en deux volumes s’il vous plaît ! (Pour le reste, on en reparlera.)

J’ai donc le plaisir de vous présenter l’apprenti ange gardien Tirdel et son protégé Albin, nouveaux héros d’une petite série de livres pour enfants baptisée « Tombé du Ciel ». Les bonnes librairies devraient le voir débarquer à partir de ce vendredi 21 mars (sinon, faites du forcing), pour un prix très modeste et avec de magnifiques – que dis-je ? sublimes, extraordinaires, génialement mignons – dessins de Vincent Lefebvre. Rien que pour les illustrations, achetez ces petits ouvrages : vous ne le regretterez pas.

Jugez par vous-mêmes !

Jugez par vous-mêmes !

En quelques mots, il s’agit donc des aventures d’un jeune ange gardien, formé dans la très prestigieuse école des anges gardiens du Ciel (où il profite de l’enseignement de pointures telles que Tutoriel ou encore Luthéviel – excusez du peu), mais passablement dissipé. Il va avoir la chance de faire la connaissance d’Albin, le petit garçon qui lui est confié, ainsi que de toute sa famille. Et ensemble (parfois aidés d’une bande de copains à auréole et à plumes que sont Pastel, Aquarel, Sitronel, Ritournel, Décibel et Patassel), ils vont vivre quelques aventures… J’essaie de ne pas trop en dire, pour vous laisser un peu de surprise.

Pour le moment, deux tomes sortent en même temps, et si Dieu (et les lecteurs) leur prêtent vie, Albin et Tirdel poursuivront peut-être leur histoire par la suite… En attendant nous commençons donc avec Tirdel, apprenti ange gardien et Le club des anges (aux éditions Mame, avec qui j’avais déjà collaboré sur le Dico catho). Où l’on découvrira, notamment, comment aider une créature ailée à remonter au Ciel quand elle en tombe, ou encore comment apprendre à choisir un vrai cadeau qui vienne du coeur. De bons conseils pratiques de vie quotidienne, en somme !

L’univers de ces petits ouvrages « premières lectures », clairement adressés à des enfants, étonnera peut-être certains, tant on est a priori loin du Cathologue par exemple, ou même des Disciples, mais je crois que les lecteurs fidèles de ce blog retrouveront en fait l’esprit que j’ai essayé d’y installer durant ces quelques années. En tout cas, ce projet date de plusieurs années – même s’il a longtemps somnolé au fond d’un tiroir – et j’ai pris un plaisir fou à raconter ces histoires. Je n’en suis que plus heureux de les voir aujourd’hui prendre leur envol sous une si belle apparence.

En espérant que vos enfants / petits-enfants / filleul(e)s / etc. prendront autant de plaisir à les découvrir… et vous aussi, pour peu que vous ayez conservé un coeur d’enfant (ce que je vous souhaite tout de même, parce que sinon, sans vouloir vous effrayer, le passage au niveau du dessus risque d’être compliqué).

Allez, c’est parti : Tirdel et Albin sont à vous, désormais ! Bonne lecture.

Même pas mort ?

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Ce crotale de David Lerouge me l’aura fait remarquer dix fois, cent fois : les semaines et les mois s’accumulent sans que je vienne remplir ce blog avec le moindre petit billet. Je m’en suis défendu bien souvent en disant que je n’avais plus vraiment le temps. C’est en partie vrai, ce qui signifie que c’est faux : la vérité, c’est que ces derniers temps, pas une fois je n’en ai réellement eu l’envie.

Car pour être totalement honnête, si je l’avais vraiment voulu, je dois avoir une bonne dizaine de billets tout prêts, écrits et relus, publiables en une seconde, qui trainent dans mes tiroirs. Mais même ceux-là, je n’ai pas eu le coeur à les sortir. Pourquoi ? je n’en sais rien. Même ma tentative de faire un pas de côté pour retrouver l’envie n’a pas vraiment pris. Sans doute le « coup de blues » qui a touché un certain nombre de blogueurs cathos au début de l’hiver dernier n’est-il pas totalement étranger à cela… Souvenez-vous : David coupait tout  du jour au lendemain (même s’il est partiellement revenu), le Chafouin se mettait une fois de plus en stand-by, Pneumatis prenait du recul, Henry le Barde pliait boutique… C’était une morne saison, accentuée par les invectives qui volaient un peu trop facilement. A l’époque, j’ai moi aussi été tenté de tirer ma révérence, mais l’attachement que je peux éprouver à l’égard de ces jolies années de chroniques en totale liberté m’en a empêché. Soyons encore un peu plus franc : je n’ai pas eu le courage de dire stop.

Flash-back. Un matin d’août 2008, au beau milieu d’une période assez peu amusante pour moi (pas de boulot, pas trop le moral), j’avais les yeux fixés sur le plafond de ma chambre, et soudain une idée m’a traversé l’esprit : et si j’ouvrais un blog ? Ce serait l’occasion de me détendre en écrivant ce que je voulais sur des sujets que je choisirais, sans la moindre contrainte stylistique. Un espace de liberté, pour parler de ces sujets qui me tiennent à coeur : la foi, la légèreté, les petites choses d’une banalité capitale. C’est comme ça que ce site s’est ouvert, sans la moindre ambition (la « cathosphère » n’existait pas vraiment, le public potentiel se limitait dans mon esprit à quelques dizaines de personnes – vraiment), sans la moindre pression, sans le plus petit début de réflexion à un « projet ».

Sauf qu’il s’est alors produit quelque chose d’un peu étrange : j’ai vu la courbe des statistique augmenter à une rapidité assez saisissante pour moi : de quelques lecteurs, on est passé à plusieurs dizaines, puis 150, 300, 700, plusieurs milliers de visiteurs quotidiens. Ce qui n’est pas grand chose : juste une petite goutte d’eau dans l’immensité du web ; je crois ne l’avoir jamais perdu de vue et ne m’être jamais trop pris au sérieux. Mais j’avoue avoir tout de même été pris par l’ivresse de ces statistiques, et avoir ressenti une sorte de « responsabilité » vis-à-vis de ces lecteurs fidèles, qui trouvaient sans doute dans mes billets un peu de légèreté et d’humour, un ton qu’ils n’avaient peut-être pas l’habitude d’entendre ailleurs dans l’Eglise… De là est née une forme de pression, avec l’insignifiante ambition de faire grimper encore un petit peu cette jolie courbe ascendante. C’est amusant, mais ça prend du temps. J’avais du plaisir à le faire, même si je me forçais parfois un peu à tenir le rythme.

Une autre période est arrivée alors, celle des rencontres. Erwan, Bruno, David, Natalia, Amaru, Benjamin, Eric… et tant d’autres. De blog en blog, un joli petit réseau s’est tissé, l’idée de se regrouper en « Sacristains » a germé. On s’est retrouvés autour d’un verre, d’un projet commun, de fruits rouge surgelés (pas décongelés). Sont nées quelques amitiés certes entoilées, de blogs en réseaux sociaux, mais pas virtuelles pour deux sous. De ces rencontres sont nées, au fil du temps, de belles conversations épisodiques (Mme E. Duval et Gérard F. se répondaient), des séances photos amusantes, des interventions un peu surréalistes à la radio (ces rires en direct avec Natalia font partie de mes meilleurs souvenirs), quelques projets sympa pour appeler à la vérité, etc.

Et autre chose s’est enclenché pendant ce temps. Je n’avais pas d’idée derrière la tête en ouvrant un blog (soit dit en passant, je m’attriste parfois de sentir un peu trop une ambition derrière certains « petits nouveaux » qui se lancent – si vous pardonnez cette parenthèse de vieux con), mais s’il avait fallu formuler un projet, une envie, je crois qu’un prolongement éditorial aurait été très à mon goût. Il me semble que c’est le Barde qui disait, en s’en allant, que les blogs réussis étaient ceux qui débouchaient sur autre chose. C’est contradictoire avec la phrase qui précède, je sais, mais j’ai le sentiment de ce point de vue d’avoir « réussi » le mien. Sortir un album des Disciples avec Elvine, c’était le pied. Collaborer avec Paul Clavier sur le Dico catho, c’est carrément une énorme fierté. Faire le Cathologue, c’était au-delà de l’imaginable. Et tout ça, bien sûr, seulement dans le petit-milieu-catho-catho-bien-restreint, je sais, je ne l’ai jamais perdu de vue. Mais participer à des projets aussi sympa, en s’amusant et en profitant de chaque instant, qui oserait dire que ce n’est pas une chance énorme ? (D’autres trucs sont d’ailleurs encore en cours d’élaboration, on en reparlera en temps voulu…)

Bref. J’ai adoré chaque moment. Mais je mentirais si je disais que ça peut continuer comme ça a été – et d’ailleurs personne ne me croirait. Il n’est pas question de fermer ce blog, mais de reconnaître que plus de cinq ans ont passé et que ma vie a changé : j’ai déménagé (trois fois), changé de boulot (deux fois), je me suis marié (une fois !). Les projets nés sur blog sont aussi venus prendre leur digne place dans mon agenda, mes billets sans prétention ont eu des débouchés jusque parfois dans ma vie professionnelle. Et surtout, surtout : ma foi, ma façon de vivre l’Eglise, mon rapport au Christ a changé. Constamment. C’est extraordinairement enrichissant, et je sais que cette petite histoire numérique y est pour beaucoup.

Quid de la suite, alors ? Je n’en sais rien. La maison reste ouverte, même si elle mériterait quelques travaux, et on verra bien si le temps et l’envie renaissent pour quelques humeurs, quelques petits trucs à partager. En tout cas, si ce blog devait (encore) mourir à petit feu, merci à tous pour ces heures et ces jours d’échanges, de clins-d’oeil-et-Dieu, de discussions, pas d’invectives (faut pas déconner non plus). C’était précieux, et ça l’est encore.

Bises mes lapins. A un de ces quatre !

*

P.S. L’illustration de ce billet reprend une case mythique de comics, qui voit Peter Parker renoncer à être Spider-Man (« Spider-Man : No More »). On sait tous qu’il finira par reprendre le costume quand même.

Le Cathologue : pas décédé, DVD !

Blogue

dvd-cathologueComme le répète parfois un bon copain : Tout a une fin (sauf le saucisson, qui en a deux). C’est vrai des haricots, des vacances, du soleil, des pâtes au thon, de Harry Potter, du monde (une autre fois), de Gérard Depardieu en France, de la vie, de Star Wars, de l’homme, et même – paraît-il – du Cathologue.

Oui, le 24e épisode de la saison 1 est bien le dernier. Jérôme et Damien rangent leur caméra et arrêtent de maltraiter le catéchisme chaque semaine. J’en entends déjà certains se réjouir : voilà, enfin débarrassés de ce truc ! D’autres vont sûrement pleurer cet arrêt… mais je suis sûr qu’il y aura très bientôt des gens pour lancer de nouveaux projets originaux !

En attendant, le DVD de la série est sorti. Un bien beau disque, qui est autant un souvenir qu’une façon de prolonger cette histoire. Régulièrement, la production a reçu des demandes d’aumôneries qui demandaient des épisodes pour pouvoir les diffuser en début de soirée avec des jeunes, pour initier un débat ou juste une discussion, détendre l’atmosphère, dans des salles sans accès à internet. Le DVD répond donc à ce besoin-là, en premier lieu. Et puis aussi au désir de ceux qui voudraient en avoir un peu plus : il contient non seulement les 24 épisodes, mais aussi un « Bonus +50% » totalement inédit, avec des bêtisiers, des scènes coupées, des interviews, un making of, des décryptages et quelques surprises… Bref : c’est l’objet idéal pour tout fan de la série, mais aussi un joli cadeau estampillé « catho » sans être ennuyeux.

Et alors, du coup : la fin ? On est entre nous, on ne va pas se mentir : il est certes possible qu’une saison 2 soit faite un jour… mais c’est un possible assez peu probable, pour tout un tas de raisons qu’il serait trop long d’expliquer ici. Sans compter que ce ne serait même pas très intéressant. Disons simplement qu’une série comme Le Cathologue, ça n’a l’air de rien, mais c’est compliqué à faire. Rien que financièrement, ça coûte un bras et ça ne rapporte quasiment que la satisfaction de l’avoir faite (qui est immense, certes, mais allez vous faire cuire une satisfaction, pour voir si ça nourrit son homme !). Une chose est sûre, en revanche, et je crois que ça vaut le coup de le dire : l’arrêt de la série n’a rien à voir avec les critiques qu’elle a essuyées. Depuis le début, tous les partenaires ont été un soutien sans faille, les scénarios n’ont subi presque aucune censure (il y a eu des demandes de changements, mais souvent justifiées) et aucun obstacle sérieux ne s’est dressé sur la route de ce projet. Ca mérite d’être souligné, car j’ai trop souvent entendu des critiques à l’encontre de l’Eglise ou des catholiques venant de gens dont les projets se terminaient…

Si je vais plus loin, c’est même probablement une bonne chose que Le Cathologue s’arrête. C’est un beau projet, mais sa capacité de renouvellement n’aurait pas été infinie. Au moins, là, on a un ensemble cohérent, avec un début et une vraie fin, avec une progression, des réussites, des foirages… Un projet humain, quoi ! Tout n’a pas été réussi, bien sûr. La volonté affichée de réaliser un programme d’humour « gratuit », sans ambition démesurée de « faire passer un message » (même s’il y a nécessairement, à mes yeux, un message qui passe toujours) n’a pas toujours été comprise. Peut-être que l’humour lui-même n’a pas toujours visé juste… Mais je répète ici ce que je disais au lancement de la série : le but n’a jamais été de faire de l’humour pour les cathos, ni de l’humour contre le cathos, mais juste de l’humour avec les cathos. J’entends le reproche sur le manque de contenu catéchétique, je comprends que cet aspect ait pu dérouter, mais ça n’a en tout cas rien à voir avec une façon de prendre la foi à la légère – et j’estime pour ma part que la seule existence du Dico catho suffit à répondre à cette suspicion (et je crois que la bio d’Hubert de Torcy peut le disculper tout aussi facilement). En tout cas, à mes yeux, c’est un projet dont on peut, dans l’ensemble, être fiers. Parce que c’était un défi assez fou, qu’on a imaginé, qu’on a mené à bien avec toute une équipe soudée. Un certain nombre de retours presse (hors presse chrétienne) viennent conforter cette impression.

C’est donc une page qui se tourne. Mais d’autres projets viendront, j’en suis certain… car, vous le savez bien, chez les chrétiens, il y a toujours quelque chose après la fin !

Le Cathologue : Cet épisode est-il consacré à la fin du monde ou à l’arche de Noé ?

Blogue, En passant

Au lendemain de la diffusion de cet épisode, les Mayas ont prédit la fin du monde. Pas de raison, donc, pour Jérôme, de bosser plus que nécessaire : cet épisode doit donc – en toute logique – être le dernier de son émission.

Mais comme il n’est pas chien, il ne partira pas sans donner quelques derniers conseils, histoire d’aborder sereinement le déluge…

Ep24-FinDuMonde

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Quelques rappels : la boutique officielle des t-shirts du Cathologue, la page Facebook de la série, ainsi que celles des différents coproducteurs : L’1visible, KTO, SAJE Prod.

Le Cathologue : Les saints sont-ils des gens comme nous, dans l’absolu ?

Blogue, En passant

La fin de saison se profile. La semaine prochaine, déjà, avec son 24e épisode, « Le Cathologue » pliera boutique. C’est donc l’occasion de revenir à un épisode sans doute plus classique dans la forme, même si en ce qui concerne le fond… bref. N’en parlons pas trop.

Parler des saints était probablement une bonne idée sur le papier. S’il n’y avait pas une certaine homophonie pour perturber les explications de Jérôme…

Ep23-Sainteté

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Quelques rappels : la boutique officielle des t-shirts du Cathologue, la page Facebook de la série, ainsi que celles des différents coproducteurs : L’1visible, KTO, SAJE Prod.

Le Cathologue : Les 7 péchés capitaux ne sont-ils pas un peu surfaits ?

Blogue, En passant

Après la dispute de la semaine dernière, Jérôme et Damien se sont (globalement) réconciliés. Mais quelques divergences subsistent apparemment sur le choix des sujets et la façon de les traiter. D’autant que Jérôme n’est visiblement toujours pas très au point sur la totalité quelques points de son catéchisme.

Mais avant de vous moquer, posez-vous la question honnêtement : vous auriez pu les citer tous les sept de tête, vous, les péchés capitaux ?

Ep22-PéchésCapitaux

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Le Cathologue : La foi est-elle indispensable pour croire ?

Blogue, En passant

Exceptionnellement, la série ne devrait pas s’appeler « LE Cathologue », mais « LA »… Après une grosse dispute avec Damien (à quel sujet ? on ne le saura hélas jamais), Jérôme décide en effet cette semaine de jeter l’éponge et d’abandonner l’émission. Damien étant lui-même hors-course, puisqu’il est coincé émotif, qui pourrait donc assurer la présentation ? La réponse se situe de l’autre côté du palier.

Un épisode vraiment atypique, alors que la fin de saison approche !

Ep21-Foi

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Le Cathologue : Le fils prodigue ne se fout-il pas un peu du monde aussi ?

Blogue, En passant

C’est l’une des paraboles les plus célèbres de l’évangile. Difficile, du coup, d’imaginer que Jérôme allait la laisser intacte en s’attaquant à elle. Et comme toujours, sa vision toute personnelle des choses risque bien d’éclairer l’histoire d’un jour nouveau… Dommage que ce ne soit pas forcément pour un mieux !

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Quelques rappels : la boutique officielle des t-shirts du Cathologue, la page Facebook de la série, ainsi que celles des différents coproducteurs : L’1visible, KTO, SAJE Prod.

Le Cathologue : D’où vient l’idée dégueu de manger du poisson le vendredi ?

Blogue, En passant

Le colin ou la côtelette ? Cruel dilemme du vendredi pour Jérôme, qui décide du coup de s’intéresser de plus près à cette étrange tradition pour les catholiques de préférer le poisson à la viande en fin de semaine… Comment expliquer cette habitude, surtout quand – comme le garçon – on goûte assez peu les saveurs de cet aliment ? Éléments de (non-)réponse.

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Quelques rappels : la boutique officielle des t-shirts du Cathologue, la page Facebook de la série, ainsi que celles des différents coproducteurs : L’1visible, KTO, SAJE Prod.